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Transferts suspects de l'OM: la mise en examen d'Anigo levée

Transferts suspects de l'OM: la mise en examen d'Anigo levée
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La mise en examen de l'ex-directeur sportif de l'Olympique de Marseille José Anigo a été levée, a-t-on appris jeudi auprès de l'intéressé.

Mis en examen pour "abus de biens sociaux, complicité et associations de malfaiteurs", Anigo (57 ans) a été placé sous le statut de "témoin assisté, comme tous les dirigeants qui avaient été mis en examen", a-t-il dit à l'AFP.

"Beaucoup ont jugé avant la justice! Le résultat démontre qu'il faut être prudent dans le jugement d'autrui", a commenté l'ancien dirigeant, qui a accompli une grande partie de sa carrière à l'OM, joueur, entraîneur et dirigeant.

Anigo est le sixième ancien dirigeant de l'OM dont la mise en examen est levée dans ce dossier, fautes de charges suffisamment caractérisées.

En janvier, l'ancien secrétaire général Julien Fournier avait lui aussi vu sa mise en examen levée.

Jean-Claude Dassier, président de l'OM de 2009 à 2011, avait été mis en examen en septembre 2015 pour abus de biens sociaux, association de malfaiteurs, faux et usage de faux, comme Antoine Veyrat, directeur général du club de 2008 à 2011 et mis en examen, lui, début octobre 2015.

En juin déjà, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait annulé la mise en examen de Pape Diouf, président de l'OM de 2005 à 2009 et placé lui aussi sous statut de témoin assisté.

En mai 2017, la chambre de l'instruction avait aussi annulé la mise en examen de Philippe Perez, ex-directeur général du club, l'une des neuf personnes initialement mises en examen dans ce dossier où la justice s'intéresse à l'intervention éventuelle de membres présumés du banditisme local dans les transferts de joueurs.

Une information judiciaire avait été ouverte en juillet 2011 pour "extorsion de fonds, blanchiment et association de malfaiteurs", en marge d'une affaire sur le milieu des boîtes de nuit à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Mais l'enquête s'est ensuite plutôt orientée vers des transferts impliquant le club marseillais, la justice soupçonnant des opérations surévaluées au bénéfice d'agents ou d'intermédiaires officieux et au préjudice de l'actionnaire du club.

Parmi les opérations dans le collimateur de la justice figurent celles concernant Ben Arfa, mais aussi Lucho, Mbia, Diawara, Abriel, Niang, Azpilicueta, Rool, Morientes, Kaboré, Rémy, Gignac, Cheyrou ou Heinze.

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