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Tour d'Oman: le patron Lutsenko fait régner sa loi à Al Bustan

Tour d'Oman: le patron Lutsenko fait régner sa loi à Al Bustan
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Alexey Lutsenko (Astana), vainqueur l'an dernier du Tour d'Oman, a rappelé qu'il était le patron en s'imposant dans la deuxième étape, dimanche entre les écuries royales d'Oman et Al Bustan.

Alexander Kristoff, arrivé 2e, a conservé le maillot rouge de leader.

A l'issue d'un parcours de 156,5 km marqué notamment par trois ascensions autour des 9% dans les 50 derniers kilomètres, le Kazakh a réussi à s'extraire dans la dernière bosse pour terminer seul sur la ligne avec quelques secondes d'avance sur Kristoff.

"Aujourd'hui est un beau jour pour moi. Et pour mon équipe", a déclaré Lutsenko qui faisait sa rentrée à Oman et remporte donc sa première victoire dès son deuxième jour de course.

"Ca a été très vite dans les derniers 20 km. Mon équipe a fait un très bon travail aujourd'hui. J'ai réussi à prendre 20 secondes dans la dernière bosse. J'ai eu de la chance dans les derniers kilomètres de réussir à conserver mon avance et de terminer à la première place. Je suis très heureux", a raconté le coureur de l'équipe Astana, à l'issue d'une étape sinueuse et accidentée.

- Kristoff soulagé -

Ces reliefs, qui contrastent avec les lignes plates de l'étape d'hier, ont aussi réussi au maillot rouge, Alexander Kristoff, qui ne partait pourtant guère confiant mais termine au final soulagé d'avoir conservé le leadership au général. "J'ai eu de la chance. J'ai beaucoup souffert. Lutsenko a été trop fort aujourd'hui. J'ai dû me concentrer sur cette deuxième place et je suis vraiment content de ce résultat", a-t-il expliqué au pied du podium.

Ryan Gibbons complète le podium et s'empare du maillot de meilleur jeune.

Le premier Français est Clément Venturini qui termine à la 9e place.

"Aujourd'hui, l'étape était difficile (...) donc je ne savais pas trop comment me situer. Dans le final, je manque de feeling, j'ai du mal à prendre la bonne roue au bon moment, je fais mes sprints un peu à contretemps, je remonte bien dans les derniers mètres mais pas assez pour gagner. Après c'est du 'gros calibre' devant, donc on va dire que c'est déjà pas mal d'être là", s'est félicité le coureur de l'équipe Cofidis.

Dimanche matin, en l'absence du vainqueur de l'étape de l'an dernier, l'Australien Nathan Haas, resté à l'hôtel pour cause de maladie, les jeux apparaissaient ouvert avant le départ. Les sprinteurs, qui avaient régné la veille, devait logiquement laisser la place aux puncheurs avec l'apparition des premières côtes.

Comme samedi, dès les premiers hectomètres, quatre hommes ont tenté leur chance: Preben Van Hecke, Aritz Aritz Bagues, Lionel Taminiaux et Jérome Baugnies. Van Hecke, ancien champion de Belgique, a attaqué à chacune des trois premières bosses de l'étape pour ravir le maillot de la combativité à Michael Schar.

Mais, réduit à trois à 50 km de l'arrivée, le groupe des baroudeurs n'a pu résister au retour du peloton. Celui-ci s'est progressivement fragmenté lors de la dernière ascension de Al Jissah, laissant quelques dizaines d'hommes forts se disputer la victoire dans la dernière descente.

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