DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Suspension Clémence Calvin: audience au Conseil d'Etat vendredi

Suspension Clémence Calvin: audience au Conseil d'Etat vendredi
Taille du texte Aa Aa

Le Conseil d'Etat examinera vendredi la demande de l'athlète Clémence Calvin de faire annuler sa suspension pour s'être soustraite à un contrôle antidopage au Maroc, avant le marathon de Paris qui aura lieu dimanche.

Cette procédure devant le juge des référés laisse ouverte la possibilité que la décision soit rendue vendredi ou samedi, à la veille de la course à laquelle Clémence Calvin, 28 ans, veut prendre part.

La vice-championne d'Europe du marathon, à Berlin en 2018, a été suspendue provisoirement mercredi par l'Agence française de lutte contre le dopage pour s'être soustraite à un contrôle inopiné à Marrakech le 27 mars. Elle risque quatre ans de suspension, tout comme son mari, Samir Dahmani, qui se voit reprocher d'avoir fait obstruction aux contrôleurs de l'AFLD.

Murée dans le silence depuis la révélation de l'affaire, vendredi dernier, l'athlète est rentrée du Maroc en France mardi et a livré sa version mercredi. Elle a raconté que les contrôleurs l'avaient agressée et s'étaient présentés comme des policiers, un récit fermement réfuté par l'AFLD.

L'athlète dit avoir porté plainte au Maroc pour "violences et menaces" et assure n'avoir jamais pris la fuite. Un porte-parole de la police marocaine a confirmé à l'AFP qu'elle avait bien déposé plainte à Marrakech "pour des faits de violence qui remontent au 27 mars".

Selon un document consulté par l'AFP, la plainte a été déposée ce lundi 8 avril, ce qu'a confirmé son avocat Me Arnaud Péricard.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2019 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2019 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.