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Hand: le Paris SG en quête de sa "remontada" face à sa Kielce

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Écrasés de dix buts à Kielce (34-24), les handballeurs du Paris SG doivent réussir leur “remontada” dimanche à Coubertin (17h00) pour participer au Final Four de la Ligue des champions pour la quatrième fois d’affilée.

Le mot fait siffler les oreilles parisiennes depuis le désastre des footballeurs à Barcelone en 2017, mais pour Thierry Omeyer, il rappelle les souvenirs du triomphe de 2003, en finale avec Montpellier.

Devant leurs supporters survoltés, le génial gardien et ses coéquipiers d’alors, parmi lesquels Nikola Karabatic et Bruno Martini, l’actuel manager général du PSG, avaient balayé les Espagnols de Pampelune de 12 buts, après avoir perdu de 8 à l’aller. Au bout de l’exploit, le premier titre européen d’un club français.

“Bien sûr, on se sert de son expérience. On était un peu dans le même état d’esprit que maintenant. Le lendemain du match aller, on se sentait vraiment mal. Pendant deux ou trois jours tu es sous le coup, puis tu retrouves des ressources pour aller au combat. Je me souviens qu’on pensait surtout à montrer qu’on était à notre place en finale”, se souvient Omeyer, qui se rappelle d’autres retournements fous.

“Quand j‘étais à Kiel, on a remonté cinq buts dans les vingt dernières minutes en finale (contre Barcelone en 2010). Et Kielce en avait remonté neuf en quinze minutes en finale contre Veszprem en 2016”, rappelle le gardien, sacré aussi en 2007 et 2012 avec le club allemand.

- “Emmener le public avec nous” –

Au même stade de la même compétition, l’exploit qui est demandé aux Parisiens n’est pas inédit. En 2012, les Allemands de Fuchse Berlin s‘étaient invités au Final Four en effaçant un retard de 11 buts contre les Espagnols de Léon (23-34, 29-18).

La première condition pour y parvenir sera de “montrer un autre visage” qu‘à l’aller en Pologne. Dans la salle très chaude de Kielce, le PSG avait été submergé en défense par les vagues jaunes et bleues et en attaque il avait buté sur le gardien serbe Vladimir Cupara.

“On a eu beaucoup d‘éléments contre nous et on a manqué de réussite. Dimanche, il faut faire un match plein pendant soixante minutes”, dit Omeyer.

A Coubertin, il faudra bien sûr “enflammer le match, mais de façon réfléchie”. “On ne va pas refaire notre retard en quelques minutes”, ajoute le gardien, se souvenant qu’avec Montpellier, le déficit avait été grignoté patiemment (4 à la pause).

“Il faudra emmener le public avec nous, instaurer le doute chez eux, qu’ils sentent que ça peut leur échapper. Il faudra prendre des risques, c’est sûr, mais sans se précipiter, s’appuyer sur une grosse défense pour monter des balles et marquer des buts +faciles en contre-attaque”, dit le gardien, qui en cas d‘échec aura joué le dernier match européen de sa carrière.

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