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Final Four de hand: Metz dans l'élan des Bleues

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Dans l‘élan des triomphes des Bleues, Metz tente de conquérir la Ligue des champions samedi et dimanche au Final Four de Budapest, où le club lorrain est le premier à représenter le handball féminin français.

Parmi celles qui vont défier les Russes de Rostov samedi en demi-finale (18h00), huit étaient à Bercy en décembre quand la France a gagné l’Euro dans la foulée de son titre mondial de 2017: Grâce Zaadi, Manon Houette, Béatrice Edwige, Orlane Kanor, Gnonsiane Niombla, Laura Flippes, Astride N’Gouan et la gardienne Laura Glauser.

“Quand les Bleues sont championnes d’Europe ou du monde, je reçois 50 SMS de félicitations! Les gens assimilent l‘équipe de France à Metz et c’est ce qu’on voulait”, se félicite le président du club Thierry Weizman.

Le passé de ces championnes, qui ont aussi pour la plupart été vice-championnes olympiques à Rio, devrait leur permettre de surmonter le syndrome de la première fois.

“C’est ce qui peut nous sauver. J’espère qu’on ne va pas avoir la pétoche et qu’on va se lâcher”, dit Niombla, la seule à avoir déjà connu un Final Four l’an passé avec Bucarest (demi-finaliste, après avoir éliminé Metz en quarts).

- “Trois ans qu’on se bat” /p>

Même si la médiatisation est moindre qu’avec les Bleues, les Messines ont le sentiment de vivre un très grand événement. “Je met ce Final Four dans mon top 3. Il a une saveur particulière parce que ça fait trois ans qu’on se bat pour y arriver”, souligne Béatrice Edwige, éliminée les deux années précédentes en quart de finale.

“Est-ce qu’on ne va pas être submergées par l‘émotion? Ce serait mentir de dire que c’est un match comme un autre, mais il faudrait mettre les ingrédients pour le faire passer comme tel. Rester dans nos habitudes”, dit la future joueuse de Györ, le club hongrois, double tenant du titre et super favori de l’autre demi-finale contre les Norvégiennes de Kristiansand.

Sur le papier, le match contre Rostov se présente bien car Metz a déjà battu deux fois les Russes en poule cette saison. La finale de l’Euro peut aussi servir de référence car l’ossature de la sélection russe est la même que celle du club du Don.

Si ces deux succès leur ont “ouvert les yeux sur le fait que les battre est possible”, comme dit leur jeune entraîneur Emmanuel Mayonnade, les “Dragonnes” préfèrent ne pas s’y fier. “On ne pense pas que, parce qu’on a gagné deux fois, la troisième va être tranquille”, assure Grâce Zaadi, l’organisatrice du jeu messin.

Viakhyreva est là –

Par rapport aux derniers match, il y aura une différence de taille: la présence d’Anna Viakhyreva. Sérieusement blessée au coude, cette gauchère aussi petite (1,68 m) qu’insaisissable a récupéré plus vite que prévu. Elle sera là, “pas à 100%, mais suffisamment bien”, ce qui va pousser les Messines à se préparer “comme si elle était au maximum”, dit Zaadi.

Pour le reste, les championnes de France vont essayer d’appliquer leur méthode de toujours, qui est aussi celle des Bleues: “une grosse défense et des contres avec les ballons récupérés”, explique la demi-centre.

Si le plan fonctionne, tout sera possible en finale, y compris contre Györ et ses stars, dont la gardienne de l‘équipe de France Amandine Leynaud, la Brésilienne Eduarda Amorim et la meneuse de jeu néerlandaise Nycke Groot.

“Il est toujours possible de gagner un match, sauf quand on est mal armé, ce qui n’est certainement pas le cas de Metz”, estime le sélectionneur Olivier Krumbholz, Messin lui-même.

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