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Final Four de hand: énormes regrets pour les Messines, battues en demi-finale

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Les handballeuses de Metz vont quitter leur premier Final Four, le premier aussi pour un club féminin français, avec d‘énormes regrets après leur défaite face aux Russes de Rostov, 27 à 25, samedi en demi-finale à Budapest, à cause d’un départ raté.

Le match pour la troisième place dimanche contre les Norvégiennes de Kristiansand ne changera rien à leur désarroi. Les championnes de France ont l’impression d’avoir perdu contre des rivales largement à leur portée, et d’avoir gâché leur chance de jouer le titre face à Györ, le club hongrois, double champion sortant, où évolue la gardienne des Bleues Amandine Leynaud.

“C’est ça le plus gros regret! (Les joueuses de Rostov) ne nous ont rien proposé d’autre que ce qu’elles savent faire. C’est ça qui est le plus frustrant”, a admis Gnonsiane Niombla.

Béatrice Edwige, très émue, s’en voulait “terriblement de cette première mi-temps”, terminée avec un retard de sept buts presque impossible à combler. “Ce match va me hanter”, a-t-elle dit.

Les joueuses de Metz partaient confiantes face à une équipe qu’elles avaient dominée deux fois en phase de poule. Bien sûr, cette fois-ci, la meilleure joueuse russe Anna Vyakhireva était là, et sa classe a parlé (7 buts). Mais à chaud, quelques minutes après la rencontre, les “Dragonnes” savaient déjà que les causes de l‘échec étaient à chercher surtout de leur côté.

- 15-8 à la pause –

“Les erreurs sont venues de nous en première mi-temps, et pas d’elles qui ont été supérieures. Elles ont joué leur jeu et c’est nous qui avons été en-dessous de ce qu’on produit d’habitude. On rate trop de shoots, on n’est pas assez dures en défense”, a reconnu l’ailière Manon Houette.

A 15-8 à la pause, tout était déjà perdu ou presque. Les Messines ont malgré tout eu une belle réaction en seconde période. “Une révolte intérieure de toutes”, dit Niombla. C’est même une toute autre équipe qu’on a vu au retour des vestiaires, plus agressive en défense, enfin efficace au tir. Mais il était trop tard. La remontée est restée bloquée à -2 au tableau d’affichage, malgré les efforts de Grâce Zaadi (9 buts) et de Manon Houette (5 buts).

“On avait dit qu’on ne voulait pas avoir de regrets et pourtant ils sont là. On était venu pour gagner cette Ligue des champions et c‘était réaliste parce que pendant trente minutes on a failli…”, a dit l’ailière.

Comment expliquer ce faux départ fatal? Il y a bien le syndrome de la première fois, même si le collectif messin est très loin de manquer d’expérience des grands matches. Huit joueuses étaient à Bercy en décembre dernier lorsque les Bleues ont gagné l’Euro contre les Russes (dont six joueuses de Rostov, déjà présent à Budapest l’an passé).

“Ça joue. Il faut appréhender cette salle, cette pression, l’arbitrage qui pèse quand on est le Petit Poucet”, estimait Niombla, la seule qui avait déjà joué ce Final Four, les deux dernières années, avec Bucarest.

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