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Top 14: La Rochelle enterre l'ère du Racing Labit-Travers

Top 14: La Rochelle enterre l'ère du Racing Labit-Travers
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De retour! Deux ans après, La Rochelle retrouvera les demi-finales du Top 14 après être allé éliminer vendredi à Colombes en barrages le Racing 92 (19-13), dont l‘ère du duo d’entraîneurs Labit-Travers se termine sur une note amère.

Les Maritimes, qui affronteront le Stade Toulousain à Bordeaux le 8 juin, confirment ainsi leur statut de club qui monte sur la scène française depuis leur remontée dans l‘élite en 2014.

“On y a pensé très fort toute la semaine pour valider le travail de cinquante mecs depuis le début de saison. On voulait se payer pour tous les sacrifices niveau famille, les entraînements”, a déclaré le capitaine rochelais Romain Sazy.

Le travail de fond entamé par Patrice Collazo, qui a quitté le club avec fracas au printemps, est prolongé par son adjoint Xavier Garbajosa (en partance pour Montpellier), désormais chapeauté par Jono Gibbes, arrivé courant novembre et qui a déjà mené le club, il y a trois semaines, en finale du Challenge européen (défaite contre Clermont 36-16).

Premiers, en 2017, de la saison régulière avant de chuter contre Toulon, les Rochelais n’auront cette fois vraiment rien à perdre face à l’ogre toulousain, qui marche sur l’eau depuis le début de saison.

Les Rouge et Noir, justement, avaient éliminés le Racing chez lui en quarts de finale de Coupe d’Europe il y a deux mois jour pour jour (22-21).

- “Saison ratée” /p>

Voilà donc les Franciliens de nouveau sortis à domicile avant les demi-finales. En France, ils avaient participé aux trois dernières éditions: la dernière des six saisons aux commandes du binôme Laurent Labit-Laurent Travers, qui leur a apporté un Bouclier de Brennus (2016) et les a menés à deux finales de Coupe d’Europe (2016 et 2018) est un échec.

“Oui c’est une saison ratée”, a admis Travers, qui “pense” à la fin d’une aventure de 14 ans avec Labit, “mais surtout à l’avenir. S’attarder sur le passé n’est pas bon. Ce qui est important c’est de regarder devant”.

S’il a vécu une saison en dents de scie, le Racing a complètement manqué sa fin de saison après le départ de Labit vers le XV de France, annoncé fin avril. Il a aussi raté ses retrouvailles vendredi avec son ancien stade Yves-du-Manoir, où Mylène Farmer, en répétitions à l’Arena, l’a forcé à trouver refuge.

Surtout en première période, où il a livré une bouillie de rugby, pris en tenaille dans la défense agressive et impeccable des Maritimes, qui leur a fait perdre quantité de ballons dans les 22 mètres adverses ou à leur approche (5, 9, 26, 32).

“On a mis une grosse pression sur Max Machenaud et Finn Russell, on savait qu’il fallait fermer pour éviter qu’ils jouent dans un fauteuil, sinon ça va très vite après”, a expliqué l’ailier Arthur Retière.

Défense héroïque –

Mais les Ciel et Blanc ont aussi perdu des munitions précieuses tout seuls, comme ce ballon balancé après une touche par Boris Palu pour personne (35) ou cette touche non trouvée par Finn Russell (36).

Et, surtout, ils ont été beaucoup trop indisciplinés, concédant sept pénalités, qui ont permis aux Maritimes de mener à la pause (12-3) grâce à la botte d’Ihaia West (11, 16, 30, 37). Même l’enfant du club Henry Chavancy y est allé de sa faute stupide pour écoper d’un carton jaune juste avant la mi-temps (37).

Leur début de seconde période a été à peine meilleure. Surtout, les Rochelais sont parvenus à les transpercer derrière une touche, par une percée de Vincent Rattez qui a abouti, à l’opposé, à l’essai de Retière, parfaitement servi au pied par Geoffrey Doumayrou, déjà au relais de Rattez (52, 19-3).

Les Maritimes ont alors baissé de pied physiquement, cédant sous les assauts des Franciliens, revenus à portée d’un essai transformé de Leone Nakarawa (67) puis une pénalité de Teddy Iribaren (73, 19-13).

Même s’ils ont, dixit Garbajosa, “eu un peu les fesses qui claquaient”, ils ont trouvé les ressources pour ne pas rompre, “grattant”, en toute fin de match, un ballon devant leur ligne avant de gagner l’ultime mêlée. Le Racing est parti de trop loin.

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