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DERNIERE MINUTE

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Top 14: Clermont rejoint Toulouse pour une finale de rêve

Top 14: Clermont rejoint Toulouse pour une finale de rêve
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Le diffuseur en avait sans doute rêvé. La finale du Top 14, samedi prochain au Stade de France, opposera les deux meilleures et plus séduisantes équipes de la saison régulière: Clermont a rejoint dimanche Toulouse après sa victoire contre Lyon en demi-finales à Bordeaux (33-13).

Cette affiche sera en partie inédite. Car si Auvergnats et Toulousains se sont déjà affrontés à quatre reprises en finale (1994, 1999, 2001, 2008), pour à chaque fois une victoire des Rouge et Noir, jamais les deux premiers de la saison régulière ne s‘étaient retrouvés à ce stade de la compétition, depuis que six équipes participent à la phase finale et l’instauration des barrages en 2009-2010.

Mais ni le poids du passé, ni Rochelais et Lyonnais, n’ont pu éviter que les deux meilleures attaques de la saison régulière ne règlent leurs comptes à Saint-Denis: 828 points inscrits pour Clermont, huit de moins pour Toulouse, qui peut se consoler avec le record du nombre d’essais (102, 93 pour l’ASM, 3e attaque).

“Ce serait bien pour l’image du rugby que ce soit une belle fête. Ce sont deux équipes qui jouent. Je ne pense pas qu’elles vont dénaturer leur jeu sur la finale. C’est toujours un peu tendu, mais je pense qu’il y aura beaucoup de rythme”, a estimé Pierre Mignoni, manager du LOU, pour qui le jour de récupération en moins dont bénéfie Clermont est un désavantage.

Au Stade de France, le club auvergnat tentera de décrocher son troisième Bouclier de Brennus (après 2010 et 2017), le Stade Toulousain son vingtième.

Les Auvergnats viseront aussi un deuxième titre cette saison, après le Challenge européen, face à La Rochelle le 10 mai (36-16).

La finale débouchera-t-elle sur un feu d’artifice, comme la dernière rencontre entre les deux équipes, mi-avril (victoire de Toulouse 47-44)?

Possible, mais elle proposera à coup sûr un énorme combat entre les deux meilleurs paquets d’avants du rugby français.

- Bataille des rucks /p>

Car comme les Rouge et Noir la veille contre La Rochelle (20-6), les Clermontois, devant un Matmut Atlantique acquis à la cause de leurs bruyants supporters, ont construit leur succès, qui s’est dessiné un peu avant l’heure de jeu, grâce à la force de leurs gros bras, emmenés par le capitaine Fritz Lee et le vice-capitaine Sébastien Vahaamahina.

D’abord en gagnant la bataille des regroupements, secteur crucial en général et particulier face aux Lyonnais, qui ne connaîtront pas le bonheur d’une quatrième finale du championnat, après… 1931, 32, 33 (pour deux titres les deux dernières années).

Un an après son échec en demi-finales face à Montpellier (40-14), le LOU s’est montré un peu moins court, mais devra tout de même poursuivre sa progression, entamée depuis sa remontée dans l‘élite en 2016.

L‘équipe de Pierre Mignoni a donc d’abord perdu le bras de fer des rucks, son point fort avec la touche.

Quatre regroupements gagnés consécutivement ont ainsi permis aux Clermontois de surmonter l’essai de Liam Gill encaissé en début de match (10e), à sa conclusion et à son départ (coup de pied contré de Camille Lopez), pour mener 16 à 8 à la mi-temps.

Par deux pénalités de Greig Laidlaw (25 et 29) et un essai splendide, en première main derrière une touche, conclu par Damian Penaud en coin après des relais d’Alivereti Raka et d’Isaia Toeava (31).

Mêlée emportée –

La première ligne auvergnate a passé la deuxième lame. En martyrisant son alter ego, pour récolter cinq pénalités jusqu’au carton jaune de Clément Ric (52e). Mignoni a eu beau changer dès la 46e minute ses deux piliers et son talonneur, rien n’y a fait.

Et Clermont, après une sixième pénalité en mêlée fermée, cette fois en supériorité numérique, a marqué son deuxième essai, de nouveau magnifique et en première main, à la suite d’une touche. Penaud a de nouveau été décisif, mais l’a offert cette fois, après avoir percé, à Raka (53).

“Devant, ils ont monté le curseur de l’agressivité et ça rend les choses plus faciles” a souligné l’ouvreur de l’ASM, Camille Lopez.

23 à 8, match plié. Malgré une réaction du LOU (essai de Fourie, 68e), auquel a répondu à la dernière minute George Moala.

Moala et Wesley Fofana face à la paire de centres toulousaine Guitoune-Ahki, Raka et Penaud aux ailes contre Maxime Médard et Yoann Huget, Toeava-Kolbe à l’arrière, soit autant de duels alléchants samedi prochain, dans un Stade de France qui résonnera surtout des impacts entre les deux packs.

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