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A Hong Kong des heurts entre policiers et manifestants font plusieurs blessés

Des dizaines de milliers de Hongkongais vêtus de noir, pour la plupart des jeunes gens, sont à nouveau descendus dans la rue pour dénoncer un projet de loi gouvernemental visant à autoriser les extraditions vers la Chine continentale.

La journée de mercredi a été marquée par les pires violences politiques depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine, la police ayant fait usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène contre les manifestants qui bloquaient les grandes artères et tentaient de faire irruption dans le Parlement.

Plus de 70 personnes ont au total été blessées, d'après les services de santé cités par le média local RTHK.

Les affrontements ont éclaté près du Conseil législatif où le texte aurait dû être débattu en deuxième lecture. Tandis que la foule enflait, l'assemblée dominée par les députés pro-Pékin a annoncé le report des débats à une "date ultérieure".

La cheffe de l'exécutif local, Carrie Lam, qui exclut de retirer le texte, a dénoncé des "émeutes organisées". "Les émeutes qui touchent une société pacifique en ignorant la loi et la discipline sont inacceptables pour toute société civilisée", a-t-elle réagi dans une vidéo.

Le projet, disent les autorités, doit combler un vide juridique et faire en sorte que la ville ne soit plus un asile pour certains criminels. Elles assurent que des garde-fous existent en matière de droits humains et qu'il ne visera pas les opposants politiques.

Les affrontements de mercredi faisaient écho à l'immense "Mouvement des parapluies" en faveur de la démocratie de l'automne 2014, quand les manifestants avaient paralysé pendant deux mois des quartiers entiers de la mégapole et combattu les policiers, sans réussir à arracher de concessions à Pékin.

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