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Antidopage: le nombre de contrôles positifs en baisse en France

Un échantillon d'urine avant une analyse au laboratoire de l'Agence française de lutte antidopage, le 15 décembre 2015 à Chatenay-Malabry
Un échantillon d'urine avant une analyse au laboratoire de l'Agence française de lutte antidopage, le 15 décembre 2015 à Chatenay-Malabry -
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FRANCK FIFE
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Le nombre de résultats anormaux lors des contrôles antidopage a baissé en France en 2018, une diminution qui s’explique par une nouvelle stratégie où le culturisme, sport très à risque, est notamment moins ciblé.

D’après le rapport annuel 2018 de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), présenté jeudi, les 7.680 prélèvements sang et urine (hors passeport biologique) menés par l’agence ont donné lieu à 134 “résultats d’analyses anormaux” (RAA), soit 1,74% des contrôles, contre 161 en 2017 (2,2%).

“La diminution du nombre de RAA s’explique essentiellement par la réorientation de la politique de contrôle en fin d’année vers le haut niveau et un moindre nombre de contrôles dans le culturisme (9 RAA en 2018, contre 38 en 2017)”, indique le rapport d’activités.

Tous les contrôles anormaux ne débouchent pas forcément sur une sanction, notamment si le sportif dispose d’une autorisation d’usage thérapeutique (AUT).

Pour satisfaire aux standards de l’Agence mondiale antidopage (AMA), l’AFLD a réformé sa politique de contrôles en 2018, avec un plan davantage tourné vers le haut niveau (70% des contrôles, contre 30% pour le niveau amateur) et avec une logique par sports et non plus géographique.

Le culturisme, crossfit compris, reste la discipline la plus touchée, avec 9 RAA pour 61 contrôles (14,75%), devant le kick-boxing (10 RAA sur 147 contrôles, 6,8%), le triathlon (12 RAA sur 351 contrôles, 3,42%), le cyclisme (32 RAA sur 1106, 2,89%) et l’athlétisme (14 RAA sur 1705, 0,82%).

L’ordre des substances les plus détectées au laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry ne change pas. Sur 11.623 échantillons traités (12.763 avec le passeport biologique), issus de contrôles en France et à l‘étranger, les substances les plus retrouvées sont les anabolisants (37%), dont font partie les stéroïdes, puis les glucocorticoïdes (20%). En troisième position apparaissent les stimulants (10,60%), en hausse. Ceci “pourrait s’expliquer par le fait que plusieurs sports de combat ont fait l’objet d’un suivi particulier en 2018”, souligne l’AFLD.

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