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L'éducation selon Tony Parker, Gordon Brown et Shirin Ebadi


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L'éducation selon Tony Parker, Gordon Brown et Shirin Ebadi

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Bien souvent, ce que l’on vit au cours de notre scolarité nous marque pour le restant de nos jours. Certaines activités ou des professeurs en particulier sont gravés dans nos mémoires. Mais c’est une étape de la vie où l’entourage compte aussi beaucoup. C’est ce que nous raconte toute une série de personnalités en commençant par Tony Parker.

Star du basket, né d’un père américain et d’une mère hollandaise, il reconnaît avoir bénéficié d’une bonne éducation, voire d’“un cocktail explosif”. Il livre ses conseils aux plus jeunes : “s’ils ont un rêve, ils doivent mettre toutes les chances de leur côté et travailler dur parce que il est clair que cela ne viendra pas du jour au lendemain.”

De son côté, Rob Wainwright, directeur d’Europol, nous explique avoir grandi au Pays de Galles et avoir passé beaucoup de temps chez son grand-père bibliothécaire : grâce à lui, “j’ai appris à aimer la littérature, en particulier William Shakespeare (…), plus je lisais ces oeuvres,” dit-il, “plus je saisissais à quel point ce langage est magnifique et plus j’ai appris depuis, au cours de ma carrière, sur le pouvoir du langage et de la communication.”

Quant à la lauréate du Prix Nobel de la Paix, l’auteure Shirin Ebadi, elle évoque son père qui l’a sensibilisée à l‘égalité des droits : “il se comportait avec mon frère de la même manière qu’avec ses trois filles,” souligne-t-elle.

L’Envoyé spécial des Nations Unies pour l‘éducation Gordon Brown, également ancien Premier ministre britannique, met lui en avant l’importance des enseignants plutôt que celle du système éducatif lui-même.

Enfin, Sugata Mitra, professeur en techniques de l‘éducation, se souvient : “j‘étais un assez bon élève non pas parce que j‘étais très intelligent mais parce que je savais jouer avec le système. Je savais ce qu’il fallait lire, mémoriser et ce qu’on allait probablement nous demander lors des examens,“explique-t-il avant d’ajouter : “je savais comment oublier ce que j’avais appris dès l’examen terminé. Comme cela,” lance-t-il, “j’avais plus de place dans ma tête pour les autres choses à apprendre !”

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