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Speed : succès de Rosberg en Formule 1 et de Buemi en Formule E


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Speed : succès de Rosberg en Formule 1 et de Buemi en Formule E

Bruno Sousa : “Bienvenue dans Speed tourné cette semaine dans les rues de Monaco où a eu lieu le Grand Prix de Formule E. Mais avant d’entrer dans l’univers merveilleux des voitures électriques, nous allons à Barcelone pour voir ce qui s’est passé lors du Grand Prix d’Espagne de Formule 1”.

Rosberg, premier de cordée

Dans 75 % des cas, le pilote qui s‘élance en pole position remporte le Grand Prix d’Espagne. Une statistique qui se vérifie encore cette année avec la première victoire en 2015 et la neuvième de sa carrière de Nico Rosberg.

Au volant de sa Mercedes, le pilote allemand devance son coéquipier britannique Lewis Hamilton, dépassé dès le départ par la Ferrari de Sebastian Vettel. Le champion du monde en titre – et actuel leader du classement – mettra 50 tours pour récupérer sa deuxième place.

Valterri Bottas termine au pied du podium avec sa Williams aux dépens de Kimi Räikkönen. Le prochain Grand Prix aura lieu dans deux semaines à Monaco.

Buemi double la mise

Bruno Sousa : “Les six premières courses de la saison en Formule E ont été très disputées avec pas moins de six vainqueurs différents. Voyons si cette série a pris fin à Monaco…”

La réponse est oui avec le deuxième succès de Sébastien Buemi depuis le début de la saison. Le Suisse s‘élance en pole position et fait la course en tête de bout en bout.

La meute lancée à ses trousses est décimée dès le premier tour avec ce carambolage impliquant six monoplaces, dont celles de Bruno Senna et Jean-Eric Vergne.

Sébastien Buemi, qui s‘était déjà imposé à Punta del Este lors de la troisième manche de la saison, remporte donc la première course de Formule E organisée en Europe.

L’ancien pilote de Formule 1 devance les Brésiliens Lucas di Grassi, qui est en tête du championnat, et Nelson Piquet Junior. Il peut raisonnablement viser un nouveau titre après avoir été sacré champion du monde d’endurance l’an passé avec Toyota.

Alejandro Agag, le nabab de la Formule E

Bruno Sousa : “Rien de tout cela n’aurait été possible sans Alejandro Agag. L’Espagnol est le grand patron de la Formule E. Il a confié ses espoirs et ses rêves à euronews”.

Alejandro Agag : “Nous sommes issus de l’univers de la course automobile et nous avons remarqué qu’il y avait un fossé entre ce qui se faisait en compétition et les nouvelles technologies basées sur les énergies propres et renouvelables, les énergies vertes. Voilà pourquoi nous nous sommes lancés dans ce projet avec l’aide de la Fédération internationale de l’automobile, voilà pourquoi nous avons créé ce championnat pour les voitures électriques.”

“La première difficulté à laquelle nous avons dû faire face, c’est qu’il n’existait pas de voitures électriques. Nous voulions lancer un championnat et nous n’avions pas de voitures ! Nous avons fait des recherches sur la technologie, nous avons cherché des partenaires qui pouvaient nous aider à concevoir les 40 voitures dont nous avions besoin dans un très court laps de temps”.

“Puis il a fallu trouver des villes candidates, car les courses de Formule E se disputent sur des circuits urbains. A Monte-Carlo, le circuit existe depuis de nombreuses années, mais ce n’est pas le cas ailleurs. Du coup, nous avons dû créer des circuits sans avoir vraiment le temps de le faire”.

“Nous pouvons aller encore plus loin, mais la technologie va jouer un rôle crucial. Si quelqu’un trouve une solution au problème des batteries, pour augmenter leur autonomie, alors le ciel sera la seule limite pour le développement de la Formule E.”

Alain Prost, de la Formule 1 à la Formule E

Bruno Sousa : “Pas besoin de vous présenter Alain Prost, le quadruple champion du monde de Formule 1. Il est maintenant impliqué dans la Formule E et nous dévoile quels sont les grands défis à relever dans ce sport”.

Alain Prost : “C‘était la première fois qu’il y avait un championnat qui pouvait se monter, donc j’ai suivi le projet. Surtout que Renault était beaucoup impliqué dans la voiture électrique depuis plusieurs années. Du coup, c‘était assez logique de faire ce projet-là ensemble”.

“Quand on veut s’impliquer dans ce genre de choses, il faut le faire dès le début parce que déjà, c’est là où on peut comprendre comment ça sa passe. On participe au développement et en même temps, on peut être influent”.

“Le grand défi, c’est qu’on ne construit pas la voiture. Et puis il y a toute la partie électrique – moteur, batterie, boîte de vitesses – et tout le travail des ingénieurs avec les pilotes sur la gestion de l‘énergie. Donc en fin de compte, on est en compétition, on doit comprendre le fonctionnement de la voiture et on doit aussi préparer l’avenir”.

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