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Le prix Un certain regard à "Hrutar" de Grímur Hákonarson

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Le prix Un certain regard à "Hrutar" de Grímur Hákonarson

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“C’est l’indéniable lien qui réunit la nature humaine et la nature animale”. C’est ainsi qu’Isabella Rossellini, présidente du jury de la sélection

“C’est l’indéniable lien qui réunit la nature humaine et la nature animale”. C’est ainsi qu’Isabella Rossellini, présidente du jury de la sélection Un certain regard, décrit le film tragi-comique de l’Islandais Grímur Hákonarson : “ C’est un grand honneur, je ne m’attendais pas à cela, c’est mon deuxième film, il y avait beaucoup de réalisateurs expérimentés dans la sélection et de très bons films.”

Dans une vallée isolée d’Islande, deux frères qui approchent la retraite ne se parlent plus depuis quarante ans après une vieille brouille jamais résolue. Mais ils vont devoir s’unir pour sauver ce
qu’ils ont de plus précieux : leurs béliers.

Cette section parallèle fait concourir les films originaux et favorise la découverte de nouveaux talents.

Le prix Un certain talent est revenu à “Comoara” (“Le Trésor”) du réalisateur et scénariste roumain Corneliu Porumboiu, l’odyssée tragi-comique de deux pieds nickelés à la recherche d’un supposé trésor enfoui dans le jardin d’une maison familiale à Bucarest. “C’est formidable, je suis heureux pour le film, il marche bien, pour moi le plus important c‘était la sélection au Festival. Aujourd’hui, le film est récompensé, c’est un très bon début pour le film.”

Le Prix du Jury a été attribué au film du Croate Dalibor Matanic pour “Zvizdan, the High Sun”. Trois histoires d’amours qui se déroulent sur deux décennies, un conte classique sur l’amour interdit.

Le prix de la mise en scène a été attribué au Japonais Kiyoshi Kurosawa pour “Kishibe No Tabi” (“Vers l’autre rive”), oeuvre philosophique qui met en scène une femme, au coeur du Japon, retrouvant au milieu de son salon l’apparition de son mari, qui s’est noyé il y a des années.

Le prix de l’avenir a été attribué à “Masaan” du réalisateur indien Neeraj Ghaywan, ex-aequo avec “Nahid” de l’Iranienne Ida Panahandeh.