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Et c'est là que les Athéniens s'atteignirent...


Grèce

Et c'est là que les Athéniens s'atteignirent...

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L’inquiétude se fait de plus en forte à Athènes à quelques heures des propositions que le gouvernement doit faire à ses créanciers.
Qu’ils aient voté oui ou non au référendum, la plupart des Grecs craignent les conséquences d’une éventuelle sortie de la zone euro.

“C’est très très dur, avoue un citoyen. Nous ne savons pas si nous allons être payés le mois prochain ni les suivants. L’avenir est incertain. Vous ne pouvez vous fier à rien. Je pense qu’il doit y avoir un accord, absolument. Parce qu’avec un Grexit, ce serait bien pire encore.”

Banques fermées, commerces désertés… L’activité économique tourne encore plus au ralenti que ces derniers mois.

“Ces deux dernières semaines, personne n’a appelé pour passer commande, personne, se lamente un joaillier. Je n’exagère par le danger. Je ne veux pas entendre le mot Grexit. Ce serait une énorme catastrophe, ce serait un désastre.”

“Tout est gelé, dit un autre commerçant qui dépend totalement des importations. Les fournisseurs veulent tous qu’on leur avance l’argent. Mais comme les banques sont fermées, à qui pouvez-vous envoyer de l’argent ? Vous ne pouvez rien envoyer à l‘étranger, vous pouvez seulement acheter à l’intérieur du pays.”

“Ce matin, le gouvernement grec a dû réfuter des informations rapportées par certains médias sur la préparation de titres de créances pour payer les retraites et les salaires, conclut notre correspondante à Athènes Symela Touchtidou. Selon les autorités, ces informations sont sans fondements et nuisent au pays.”

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