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L'ombre des conflits sur l'Aïd el-Fitr en Syrie et au Yémen


Arabie Saoudite

L'ombre des conflits sur l'Aïd el-Fitr en Syrie et au Yémen

De l’Arabie Saoudite à l’Indonésie, en passant pas la bande de Gaza, les musulmans ont célébré hier l’Aïd el Fitr qui marque la fin du ramadan. Pour certains pays musulmans comme le Maroc, les célébrations ont lieu aujourd’hui. Un décalage lié à l’observation du croissant de lune.

À Sanaa, la capitale du Yémen, pays où les combats et bombardements ont fait plus de 3 500 morts, le cœur n’y est pas, indiquait hier Mabrouk un résident. “La plupart de gens ne ressentiront pas la joie de l’Aïd parce qu’ils ont dû quitter leurs maisons et parce que des enfants n’ont pas de toit. La situation des gens est très difficile et ils vivent dans des conditions dures. Ils n’ont pas de revenu, ils cherchent leur pain quotidien.”
Des millions de Yéménites sont affectés par l’embargo imposé par la coalition arabe.

En Syrie, où la guerre a fait plus de 230 000 morts en quatre ans, les rues d’Alep étaient quasiment désertes. Seule une poignée de résidents ont été vus en train de célébrer l’Aïd tandis que d’autres se recueillaient devant les tombes de leurs proches.

À Gaza, c‘était l’occasion pour certains de tenter de faire oublier aux résidents et surtout aux enfants les ruines qui les entourent, depuis les intenses bombardements israéliens de l‘été 2014.

Avec Reuters et Ebu

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