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La France rend un hommage solennel aux 130 victimes des attaques de Paris


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La France rend un hommage solennel aux 130 victimes des attaques de Paris

Les Choeurs de l’Opéra de Paris et de l’armée française résonnent encore dans la cour des Invalides.
Deux semaines après les attaques qui ont ensanglanté la capitale, la France a rendu un hommage solennel vendredi matin aux 130 victimes assassinées le 13 novembre et aux 350 blessés qui ont été pris en charge lors de ces attaques jihadistes et dont beaucoup sont encore hospitalisés.

Après les honneurs rendus aux victimes par la Garde Républicaine, deux voix ont égréné la longue liste des victimes. Des noms et des prénoms pour ne jamais oublier cette tuerie sans précédent sur le sol français.
Une tuerie aveugle : les victimes du Bataclan étaient jeunes, issues de toutes les catégories sociales, de toutes les confessions.
Une tuerie internationale aussi : toutes les victimes n‘étaient pas françaises. Il y a avait des Allemands, des Italiens, des Espagnols, des Anglais, des Chiliens, des Marocains… Au total, dix-sept nationalités ont été recensées.

Dans son allocution, le président de la République a d’abord été martial : “A vous tous, je promets que la France mettra tout en œuvre pour détruire l’armée des fanatiques qui a commis ces crimes”, a déclaré François Hollande avant d’adresser ses condoléances : “J’adresse au nom de la nation notre compassion et notre sollicitude aux familles réunies ici dans ce même malheur.”
“Parce qu’ils étaient la France, ils ont été abattus ; parce qu’ils étaient la liberté, ils ont été massacrés. Le président a poursuivi en soulignant que les attentats avaient été commis par “une horde d’assassins au nom d’une cause folle et d’un dieu trahi.”

La dernière partie de son discours était néanmoins une invitation à garder l’espoir. Un message pour la jeunesse marqué par la détermination : “Notre devoir est plus que jamais de faire vivre nos valeurs (…) nous ne cèderons ni à la peur ni à la haine.”

La cérémonie a été ponctiuée de plusieurs intermèdes musicaux. Outre l’interprétation finale de la Marseillaise par les Choeurs de l’Opéra de Paris et le chœur de l’armée française, trois jeunes artistes féminines – Camilia Jordana, Yaël Naïm et Nolwenn Leroy – ont interprété “Quand on a que l’amour” de Jacques Brel.
La soliste Nathalie Dessay a enchaîné par une interprétation de la chanson de Barara, Perlimpinpin.

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