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Erdogan, noyade, fiançailles, etc. : cinq drôles de questions à Vladimir Poutine


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Erdogan, noyade, fiançailles, etc. : cinq drôles de questions à Vladimir Poutine

Le président russe Vladimir Poutine s’est livré aujourd’hui à la traditionnelle émission annuelle de questions-réponses. Dans cette longue émission, certaines questions étaient pour le moins originales, et certaines même posées par des enfants.

Comme les échanges pouvaient parfois être longs, nous avons gardé le plus marquant.

1) “L’année dernière, nous vous avions demandé si vous auriez sauvé Barack Obama s’il se noyait devant vous. Cette année, voilà la question : si Poroshenko et Erdogan étaient en train de se noyer, qui sauveriez-vous en premier ?”

Je ne sais pas quoi dire. Si quelqu’un a décidé de se noyer, il n’est pas possible de le sauver. Mais vous pouvez toujours lui tendre la main en signe d’amitié, s’il l’accepte.

2) “Nous avons appris récemment que votre ex-femme s’est remariée. Quand allez-vous nous annoncer une nouvelle première dame ?”

Vous avez choisi un président et son Premier ministre pour leur travail, pas pour parler de leur vie privée. Mais je comprends que cela intéresse les personnes. Peut-être que, si quelque chose de ce type arrive, je répondrai à la question.

3) Si vous aviez un poisson en or comme dans le conte de Pushkin, quels seraient vos trois voeux ?

Tu dois travailler pour avoir ce que tu veux, et pas espérer trouver un poisson d’or et ses trois voeux.

4) Quels médicaments prenez-vous quand vous tombez malade ? Des médicaments russes ou des médicaments importés ?

Tout d’abord je fais de la prévention et j’essaie de ne pas tomber malade. Je fais du sport pour me maintenir en forme. Je me fais aussi vacciner, par exemple contre la grippe. Mais quand je tombe quand même malade, je prends tous ceux que les médecins me donnent, que ce soit des produits importés ou russes. Par contre, je ne prends que des médicaments génériques.

5) Est-ce que vous avez déjà juré, utilisé un langage grossier ? Contre qui ?

Je dois avouer que je jure et j’utilise un mauvais langage. Mais seulement contre moi-même. Cela fait partie du patrimoine culturel russe. Ai-je déjà juré contre mes subordonnés ? Oui. Mais encore une fois, parce que j‘étais énervé contre moi.

Vladimir Poutine a aussi répondu à des questions plus sérieuses sur la crise en Syrie ou encore l‘économie russe.

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