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Mossoul : ne plus être un otage dans sa ville


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Mossoul : ne plus être un otage dans sa ville

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Fuir pour ne pas mourir dans l’assaut, fuir en évitant les représailles de l’Etat islamique, en évitant les mines disséminées un peu partout et les balles qui sifflent au-dessus de leurs têtes. Des centaines de familles de Mossoul et de ses environs ont tout laissé derrière elles. Certaines ont marché une quinzaine de kilomètres avant d‘être récupérées par les soldats irakiens à Al-Hol.

D’après les Nations Unies et le CICR, jusqu‘à un million et demi de personnes pourraient ainsi chercher à quitter la ville irakienne.

“Notre plus grande inquiétude, ce sont les civils, dit Katharina Ritz, représentante du CICR en Irak. L’opération militaire a commencé à Mossoul et je suis certaine que les civils, les enfants, les familles sont très inquiets et pourraient être pris dans les combats en tentant de fuir.”

Les déplacements de populations sont plus importants depuis le début de l’offensive lundi mais pas encore massifs. Dans le camp de réfugiés de Debaga, à environ 80 kilomètres de Mossoul, les déplacés arrivent par centaines chaque jour. 30 000 déplacés vivent ici et le camp a une capacité maximale de 45 000 personnes.

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