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Merkel "triste" de la victoire du non en Italie


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Merkel "triste" de la victoire du non en Italie

En Allemagne, le chef de la diplomatie Franck-Walter Steinmeier a réagi à la victoire du non au référendum italien, estimant qu’il s’agissait d’une source “d’inquiétude” qui ne constituait pas “un message positif” pour l’Europe alors que la chancelière Angela Merkel s’est dite attristée.

Angela Merkel : “Je suis triste que le résultat du référendum en Italie ne soit pas celui qu’attendait le Premier ministre, parce que j’ai toujours soutenu ses politiques de réforme, mais il s’agit bien sûr de politique intérieure italienne, c’est une décision que nous devons respecter.”

Le ministre français de l‘Économie et des Finances estime, lui, que le résutlat du référendum italien ne met pas en cause l’attachement des Italiens pour l’Europe.

*Michel Sapin * : “Je pense qu’il ne faut pas analyser le référendum italien en pensant qu’il s’agit d’autre chose qu’un référendum sur la constitution et c’est à cela que les Italiens ont répondu majoritairement non. Si on leur pose la question de l’Europe, ils sont farouchement favorables à la construction de l’Europe et à une Italie au sein de cette Europe.”

Les ministres des Finances de la zone euro ont affiché leur sérénité malgré la démission du Premier ministre italien Matteo Renzi.

Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a pour sa part souligné le calme des marchés.

Jeroen Dijsselbloem : “C’est un processus démocratique et cela ne change pas vraiment la situation économique en Italie ou pour les banques italiennes. Les problèmes que nous avons aujourd’hui sont les mêmes qu’hier et nous devons y faire face.”

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