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Moscou et Pékin s'opposent à une trêve humanitaire à Alep


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Moscou et Pékin s'opposent à une trêve humanitaire à Alep

Lors d’un vote du Conseil de sécurité des Nations unies, hier, la Russie, mais aussi la Chine et le Venezuela, ont voté contre un projet de cessez-le-feu de sept jours pour venir en aide aux civils de cette ville martyre de Syrie.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitaly Tchourkine : “comme nous le savons déjà, ce genre de pause a été utilisée par les rebelles pour refaire un stock de munitions et renforcer leurs positions. Cela ne pourra qu’empirer la souffrance des civils”.

Le droit de veto de Moscou et Pékin sonne le glas de ce projet de résolution, au grand dam de la représentante des États-Unis, Michele Sison “La Russie affirme qu’elle était sur le point de parvenir à un accord avec les États-Unis, pour permettre en quelque sorte de résoudre la situation à Alep-Est, et que ce projet de résolution mine les négociations. C’est un alibi monté de toutes pièces… Nous ne sommes parvenus à aucune avancée parce que la Russie s’intéresse plus à ses avancées militaires qu‘à l’aide qu’elle pourrait apporter aux civils d’Alep.”

La résolution rejetée à l’ONU prévoyait de laisser entrer les secours destinés aux dizaines de milliers d’habitants de la partie rebelle d’Alep qui sont assiégées. Une trêve temporaire visait à préparer une cessation des hostilités dans l’ensemble de la Syrie, mais excluait les opérations militaires contre les “groupes terroristes” tels que l‘État islamique ou le front al-Nosra, rebaptisé Front Fateh al-Cham.

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