DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Nouvelles révélations du Canard Enchaîné : François Fillon dément


France

Nouvelles révélations du Canard Enchaîné : François Fillon dément

A ce rythme là, combien de temps peut encore tenir François Fillon ? Comme chaque mercredi depuis trois semaines, le Canard Enchaîné a mis le candidat républicain dans l’embarras.

L’hebdomadaire satirique révèle cette semaine que l‘épouse de François Fillon a touché 45 000 euros d’indemnités au terme de ses emplois présumés fictifs d’assistante parlementaire.

Le “palmipède“ assure aussi que la femme et la fille de l’ancien Premier ministre ont cumulé par moments deux emplois à temps plein : entre mai 2012 et décembre 2013, Pénelope Fillon était journaliste et attachée parlementaire. A partir de janvier 2006, Marie Fillon était à l’Ecole de formation du barreau, en stage rémunéré, ainsi qu’assistante parlementaire.

Des “mensonges“, assurait dans la foulée l‘équipe de campagne du candidat toujours visé par une enquête du parquet national financier, mais pas mis en examen.

Devant des parlementaires réunis à son QG de campagne François Fillon a dit avoir une “pensée émue“ pour Nicolas Sarkozy, qu’il a battu lors des dernières primaires de la droite et du centre. L’ancien président français a été renvoyé en procès dans l’affaire Bygmalion.

Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir participé à doubler illégalement le plafond des dépenses de campagne lors des présidentielles de 2012. Son avocat a fait savoir qu’il ferait appel de l’ordonnance.

Macron répond aux rumeurs

C’est contre un tout autre type d’attaque qu’Emmanuel Macron, deuxième dans les sondages derrière Marine Lepen, a du se défendre. Des rumeurs insistantes selon lesquelles le candidat En Marche, marié à une femme, est homosexuel et mène une double vie avec le président de Radio France, Mathieu Gallet.

Emmanuel Macron a assuré ne pas être “duplice“. “Si on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi!“, a ironisé le candidat lors d’un rassemblement à Paris, en référence au double-meeting de Jean-Luc Mélenchon.