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Les ONG encouragent le trafic d'êtres humains en Méditerranée selon Frontex

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Par Euronews
Les ONG encouragent le trafic d'êtres humains en Méditerranée selon Frontex

<p>L’accusation a été formulée hier par le patron de Frontex, la mission européenne en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’Union. Selon le responsable de cette mission, Fabrice Leggeri, 40 % des secours sont apportés par des bateaux privés et non par des navires l’agence européenne. Les <span class="caps">ONG</span> opéreraient en outre de plus en plus prés des côtes libyennes et coopèrent mal avec les gardes-frontières. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Le patron de <a href="https://twitter.com/hashtag/Frontex?src=hash">#Frontex</a> : “Des acteurs mal identifiés sont apparus dans le sauvetage en mer des <a href="https://twitter.com/hashtag/migrants?src=hash">#migrants</a> “ Itw : <a href="https://t.co/MNwY7O7E7T">https://t.co/MNwY7O7E7T</a> <a href="https://t.co/7WRlui7xqX">pic.twitter.com/7WRlui7xqX</a></p>— J-Christophe Ploquin (@PloquinJC) <a href="https://twitter.com/PloquinJC/status/836276176654065665">27 février 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Dans un entretien accordé au quotidien allemand Die Welt, Fabrice Leggeri estime qu’il “faudrait remettre à plat l‘état actuel des mesures de sauvetage au large de la Libye”.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="it" dir="ltr">Fabrice Leggeri <a href="https://t.co/uEonikVBgz">https://t.co/uEonikVBgz</a> via <a href="https://twitter.com/LesEchos"><code>LesEchos</a></p>&mdash; Hubert-Rodier (</code>jhrodier) <a href="https://twitter.com/jhrodier/status/834422073707622401">22 février 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Ce n’est pas la première fois que le patron de Frontex critique l’action des <span class="caps">ONG</span> en Méditerranée. En décembre, Médecin sans Frontières lui avait déjà répondu que l’action humanitaire n‘était pas <a href="https://www.bruxelles2.eu/2016/12/23/msf-repond-aux-accusations-de-frontex/">la cause, mais une réponse</a> à la crise des migrants, rappelant l‘échec de l’Union européenne à réduire le nombre de morts en mer.</p>