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Les "helpers", chevilles ouvrières de la campagne de Macron

Ils se font appeler les “helpers”, ce sont des bénévoles.

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Les "helpers", chevilles ouvrières de la campagne de Macron

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Ils se font appeler les “helpers”, ce sont des bénévoles. Ils s’activent pour faire fonctionner au quotidien le mouvement En Marche! crée il y a seulement un an.

Dimanche soir, ils étaient une centaine à s’activer pendant la soirée électorale.

Leur profil : plutôt jeunes et très connectés. A l’image de Donatella, 23 ans, diplômée de Sciences Po, en charge de la communication et des réseaux sociaux.

“On fait tout ce travail depuis des mois, tout ces appels, tous ces e-mails, tous ces gens avec qui on a parlé et aujourdhui on a été entendu et ça fait plaisir, se réjouit-elle. J’espère que dans deux semaines, on convaincra les gens pour notre projet et pas juste par défaut et qu’ils vont se rendre compte que Macron c’est vraiment une chance pour la France et pour l’Europe.”

Nous la retrouvons au lendemain de ce premier succès devant le QG de celui qui est désormais le grand favori de l‘élection. L’ambiance a changé.

“D’habitude, on arrive, il n’y a personne, on dit juste bonjour aux vigiles, il n’y a rien d‘écrit sur la porte, et aujourd’hui, il y a quarante journalistes, deux camions de policiers. Ca change : on passe à un nouveau niveau. Plus que jamais, là, il faut tout donner pour convaincre, pour répondre aux milliers de mails qui sont déjà arrivés cette nuit, on a déjà beaucoup beaucoup d’appels sur répondeur.”

Donatella va redoubler d‘énergie dans les quinze prochains jours. Quelques uns de ces “helpers” pourraient être tentés d’aller plus loin, en briguant l’investiture aux législatives de juin.