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Londres : les victimes de l'attentat


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Londres : les victimes de l'attentat

Le visage des victimes se dessine, après l’attentat de Londres. Première à avoir été identifiée : Christine Archibald, une Canadienne de 30 ans renversée sur London Bridge, est décédée dans les bras de son fiancé. Sa famille a salué son engagement en faveur des sans abris et invite à la résilience, mais l’incompréhension domine, comme pour cette femme dont le fils a été poignardé.

Elisabeth O’Neil, mère de Daniel : “Ce sont des attaques qui n’ont aucun sens. Ils disent les perpétrer au nom de dieu, mais c’est n’importe quoi. Le premier commandement, c’est de ne pas tuer; toutes les religions partagent ce précepte. S’ils ne tuaient pas au nom de la religion, ils trouveraient autre chose. Ils sont cruels, barbares, et ce sont les pires des lâches.

Dans le quartier de London Bridge, qui peine à panser ses blessures, les hommages se multiplient.

Irene Smith, témoin de l’attaque : “Les gens paniquaient, pleuraient, ils essayaient de retrouver leurs amis. Une femme, qui courait près de moi et qui avait environ 40 ans, n’arrêtait pas de sangloter. Je l’ai prise dans mes bras et je lui ai demandé si ça allait, et elle m’a dit qu’elle avait vu des gens se faire poignarder.

“La nuit dernière, en ce mois de Ramadan, ils auraient dû être en train de faire la prière du soir et celle du Ramadan, au lieu de partir tuer des gens. Quelles que soient les préoccupations ou les rancoeurs, il n’y a rien, absolument rien qui justifie ce type de comportement” dit un homme.

Au cours de l’attaque, un Français a été tué. Deux autres sont portés disparu. Quatre ressortissants de l’hexagone ont été blessés, tout comme trois Australiens, un Néo-zéolandais, deux Allemands, un Bulgare et un Espagnol.

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