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Mondial-2018: bus, "casas bleues"... Ce qui est prévu pour l'accueil des supporters français

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Mondial-2018: bus, "casas bleues"... Ce qui est prévu pour l'accueil des supporters français

Mondial-2018: bus, "casas bleues"... Ce qui est prévu pour l'accueil des supporters français
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Entre 12 et 17.000 supporters de l'équipe de France sont attendus en Russie pour la Coupe du monde: entre conseils touristiques, animation des tribunes et "road-trip" en bus, la Fédération française de football (FFF) fait de son mieux pour qu'ils soutiennent les Bleus dans les meilleures conditions. 4.500 kilomètres pour les beaux yeux d'Antoine Griezmann, ou presque: c'est le périple que s'apprête à entreprendre une vingtaine de supporters de l'équipe de France, dans un bus affrété par la fédération française. Départ prévu samedi de Paris, avec une première étape à Lyon pour le dernier match de préparation des Bleus contre les Etats-Unis, puis direction le nord-est sur les routes d'Allemagne, de Pologne et des pays baltes. Destination entrée sur le GPS: Istra, à 70 km au nord-ouest de Moscou, où les Bleus seront basés pendant la compétition. "Le 12 juin, ils assisteront à l'entraînement de l'équipe de France avant de prendre la direction de Kazan pour le match contre l'Australie", coup d'envoi du Mondial de l'équipe de France le 16 juin, explique à l'AFP Florent Soulez, responsable marketing événementiel et merchandising de la Fédération et "M. Supporters" de l'instance nationale. En Russie, le public français sera moins nombreux que celui des nations sud-américaines notamment, connues pour se déplacer en nombre, mais la '3F' table sur "des niveaux proches de ce qu'il y avait eu au Brésil": "17.000 si la France a la chance d'aller jusqu'en finale, et 12.000 pour le premier tour", explique Florian Soulez. "C'est plutôt cool", poursuit-il, parce que la fréquentation d'une Coupe du monde dépend "d'un mix entre l'image de l'équipe de France et l'attrait du pays, or on avait un peu peur pour la Russie" en raison de l'image plutôt négative du pays. Surtout comparé à la baie de Rio et aux plages de Copacabana ou Ipanema... - "Casas bleues" - Comme il y a quatre ans, la FFF a mis en place un dispositif d'accueil des supporters dans les villes où vont jouer les Bleus, Kazan le 16 juin, Ekaterinbourg le 21, Moscou le 26: les "casas bleues". "Les gens sont accueillis en jour de match avant et après la rencontre, avant pour qu'il se préparent et se motivent à chanter, et après le match pour faire la fête en cas de résultat positif", poursuit Florent Soulez. Et après le premier tour, "tout a été repéré jusqu'à la finale, d'autant qu'on sait par exemple qu'on rejouera à Kazan en huitièmes si on finit en tête de notre groupe", poursuit la Fédération. "On a aussi visité Saint-Petersbourg et Nijni Novgorod, parce qu'après, en 4 ou 5 jours, ce serait un peu compliqué de trouver un endroit". Seule incertitude: la place laissée aux animations en tribune. "Sur les matches que la Fédération organise, on peut faire à peu près ce qu'on veut mais la Fifa est beaucoup moins souple, les tambours ou mégaphones sont plus difficiles à faire entrer", poursuit Florent Soulez, qui se souvient aussi de "coups de matraques" infligés par les forces de sécurité brésiliennes à des supporters voulant rester debout. "Pas sûr que les Russes soient super chauds pour que les supporters soient debout tout le match. On fera avec ce qu'on nous laisse faire". La délégation française a quand même un atout à faire valoir: ses supporters n'ont pas de passif violent. La division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) s'attend à "un public traditionnel, avec quelques ultras éventuellement mais pas du tout d'individus qui se rendraient en Russie pour exercer de la violence", explique à l'AFP le commissaire à sa tête, Antoine Mordacq. Même si "on peut avoir de mauvaises surprises". La fédération assure ne pas participer financièrement au déplacement des supporters des Bleus. Mais elle se félicite de l'engouement retrouvé pour l'équipe de France, qui pour sa part "se sent soutenue". "Il faut toujours garder en tête d'où on vient, on est passé par Knysna", la grève de l'entraînement au Mondial-2010 en Afrique du Sud, "une période où il n'y avait aucune ambiance dans les stades", observe Florent Soulez. Malgré quelques sifflets visant certains joueurs en petite forme, comme récemment Paul Pogba, "les joueurs sont très contents de l'ambiance et Didier Deschamps le premier est satisfait de ce qui se passe", souligne-t-il. Reste à entretenir la flamme sur la pelouse.
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