DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Mondial-2018: Belgique, plus que temps de confirmer

Vous lisez:

Mondial-2018: Belgique, plus que temps de confirmer

Mondial-2018: Belgique, plus que temps de confirmer
Taille du texte Aa Aa
"C'est à cette Coupe du monde ou dans deux ans au maximum qu'il va falloir" que la Belgique et sa génération dorée franchisse un "palier", a posé Thomas Meunier jeudi. Après avoir écarté le Petit Poucet panaméen (3-0), il faut confirmer face à une Tunisie revancharde, samedi à Moscou à 14 heures. Eden Hazard, Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Thibaut Courtois... Tant de talents et toujours pas de performance référence dans les grandes compétitions! "On a un groupe qui est présent depuis des années, un groupe très talentueux et qui est à l'heure actuelle à son apogée", a observé le loquace Thomas Meunier. Mais malgré leur génération dorée, les Diables Rouges restent sur une grosse désillusion, une élimination en quarts de finale de l'Euro-2016 face au pays de Galles (3-1) sous les yeux de leur public, venu en voisin puisque le match se déroulait à Lille, en France. La contre-performance a coûté son poste à l'ancienne gloire Marc Wilmots, contesté par certains joueurs, et c'est l'Espagnol Roberto Martinez qui a repris le flambeau. Avec succès jusque-là. Vainqueurs faciles du Panama (3-0) pour leur entrée en Coupe du monde, alors que d'autres grosses nations ont trébuché (Argentine, Brésil, Allemagne...), les Diables n'ont plus perdu depuis ce quart de finale funeste. Soit 15 matches sans défaite, en comptant le premier de leur phase de groupes. - Compétitions "primordiales" - Mais le plus dur reste à faire. "Pour moi, cette compétition-ci, et la prochaine dans deux ans, seront primordiales parce que, par la suite, il y a beaucoup de joueurs qui vont quitter le groupe, il va falloir un renouvellement", prévient encore Meunier. Sous peine de rester au stade des éternels espoirs déçus. Les Tunisiens font office de premier bon test. Ils restent sur une cruelle défaite, concédée en toute fin de rencontre, face à l'Angleterre d'Harry Kane (2-1). "La Tunisie est obligée de faire quelque chose et nous, on veut se qualifier", explique Meunier. "Le meilleur moyen pour moi de battre la Tunisie, c'est de la prendre à la gorge, de mettre la pression dès le début. Si tu mets un but dès le premier quart d'heure, tu as le loisir de gérer la suite de la rencontre". Objectif, selon le Belge: "mettre le paquet et terminer le match le plus vite possible". Les Tunisiens, eux, entendent "essayer de couper le lien entre De Bruyne et Hazard, et les isoler du milieu de terrain", a expliqué le sélectionneur Nabil Maaloul dans une interview accordée mercredi soir à la chaîne nationale tunisienne El Wataniya. "La défense belge est lente, on va essayer d'en profiter", a-t-il encore estimé. Les Belges peuvent se qualifier en cas de succès, ce qui leur permettrait d'aborder ensuite plus sereinement la "finale" de ce groupe G contre l'autre favori, l'Angleterre, le 28 juin, pour déterminer -a priori- qui terminera premier. Et qui aura donc l'avantage d'affronter le 2e du groupe H, celui dominé par le Japon et le Sénégal après la première journée. En cas de 'qualif', il faudra encore deux autres victoires aux Belges pour franchir enfin ce "palier" des quarts de finale. Et commencer, pourquoi pas à rêver à une première étoile...
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.