DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Tony Yoka: "Sur le ring, c'est moi qui décide de mon sort"

Vous lisez:

Tony Yoka: "Sur le ring, c'est moi qui décide de mon sort"

Tony Yoka: "Sur le ring, c'est moi qui décide de mon sort"
Taille du texte Aa Aa
Sous la menace d'une suspension après trois manquements à ses obligations de localisation pour des contrôles antidopage inopinés, le champion olympique des lourds Tony Yoka affirme ne se focaliser que sur son 5e combat professionnel, samedi à Paris contre l'Anglais David Allen. Q: Ce combat se déroule dans un contexte particulier, trois jours après votre audition par l'AFLD. Dans quel état d'esprit l'abordez-vous? R: "Dans la tête, tout va bien. On savait depuis un petit moment qu'on aurait une audition devant l'AFLD. Il n'y a pas d'impact sur mon combat. Je sais faire la part des choses. Sur le ring, c'est moi qui décide de mon sort. Après, je n'aurai plus qu'à attendre." Q: Votre préparation n'a pas été perturbée? R: "Cette fois-ci, au contraire de la dernière fois (avant son combat contre Cyril Léonet en avril, ndlr), c'était beaucoup plus cool. On est parti à Houston au Texas, on a découvert un autre endroit aux Etats-Unis, une autre manière de s'entraîner avec beaucoup plus de sparring-partners. On a fait une bonne prépa et mentalement comme physiquement, je suis très bien." Q: Dave Allen vous a pas mal taquiné lors de la conférence de presse. Cela vous agace? R: "C'est la première fois qu'un boxeur chambre comme ça en conférence de presse avec moi. La boxe c'est un spectacle, en Angleterre ils l'ont bien compris, chez nous on n'est pas trop habitué à cela. Mais je ne suis pas quelqu'un de trop destabilisable. Je reste dans mon combat, je parle beaucoup plus sur le ring." Q: Votre manageur a souligné la difficulté qu'il avait eu à vous trouver un adversaire... R: "Cela a été compliqué, on a mis du temps à trouver un adversaire. On a essuyé entre 10 et 15 refus. Parce que plus tu vas chercher des adversaires en haut du classement, plus les boxeurs sont protégés, ils ne veulent pas avoir de défaites." Q: Allen est-il alors un adversaire par défaut? R: "Non, ce n'est pas du tout un adversaire par défaut, parce que ceux qui ont refusé étaient moins bien classés et n'avaient pas le même pedigree que David Allen. C'est l'adversaire le plus fort que je vais rencontrer. Il a boxé des grands noms, il est assez jeune (26 ans, ndlr), il est très prometteur et les Anglais misent beaucoup sur lui. C'est un beau challenge. J'ai besoin d'être confronté à des boxeurs de plus en plus fort et j'ai besoin de me remettre en question. Si je pars sur un combat où je suis donné vainqueur à 100%, ce n'est pas marrant, il n'y a pas de challenge et de stress."
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.