Les médias d’État iraniens ont rapporté dimanche que Téhéran n'avait pas encore pris de décision finale concernant le projet d'accord visant à mettre fin à la guerre avec les États-Unis.
Les nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth menacent de faire dérailler l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.
Dans un message publié sur X, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a estimé que ces frappes montraient que les États-Unis "soit n'ont pas la volonté de respecter leurs engagements, soit n'en ont pas la capacité".
"Si vous n'avez ni la volonté ni la capacité d’honorer vos engagements, il est impossible d’envisager de poursuivre sur cette voie", a-t-il ajouté.
Les médias d'État iraniens ont rapporté dimanche que Téhéran n'avait pas encore pris de décision définitive concernant le projet d’accord de paix destiné à mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l’Iran.
Les médias d’État iraniens ont rapporté dimanche que Téhéran n'avait pas encore pris de décision finale concernant le projet d'accord visant à mettre fin à la guerre avec les États-Unis.
Le président américain Donald Trump et le Pakistan, qui joue un rôle clé de médiateur dans les négociations, avaient indiqué samedi qu'un accord pourrait être conclu dans les vingt-quatre heures.
"La signature de l'accord est prévue demain et, immédiatement après, le détroit d'Ormuz sera rouvert à tous", a écrit Donald Trump samedi sur son réseau Truth Social.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a déclaré plus tôt qu'un accord était plus proche "que jamais auparavant".
"Alors que la finalisation est vraisemblablement attendue dans les prochaines vingt-quatre heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l’accord de paix, qui serait immédiatement suivie de discussions techniques la semaine prochaine", a-t-il écrit sur X.
Une délégation qatarie est arrivée dimanche à Téhéran, alors que les négociations se poursuivent.
Selon l'agence de presse Tasnim, cette délégation doit "examiner les derniers développements liés au processus diplomatique".
Tout accord dépendrait du feu vert de Téhéran à une réouverture complète du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour le pétrole et le gaz, ainsi qu'à l'arrêt de son programme d'armes nucléaires.
Donald Trump a déclaré samedi qu'un accord constituerait "un rempart contre toute arme nucléaire".
"Espérons que ce processus se déroulera rapidement, facilement et sans heurts. Sinon, nous avons l'ultime alternative, que j'espère ne plus jamais avoir à utiliser", a-t-il prévenu.