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Mariage princier à Monaco : revue de presse

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Mariage princier à Monaco : revue de presse

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Dominique Strauss-Kahn libéré, et l’actualité du mariage d’Albert de Monaco et de Charlene Wittstock est quelque peu reléguée au second plan. Pour autant, les journaux et sites web d’actualité couvrent largement ce samedi le mariage monégasque.

Le Suisse 24 Heures est allé à la rencontre des Monégasques, discrets mais pas avares de louanges sur la vie en principauté. Si chacun se réjouit de cette union, l’humeur est aussi au soulagement : “Il était temps qu’il se décide car on a besoin d’un héritier”, déclare, pragmatique, Raymonde, 81 ans. “C’est qu’il commençait à prendre de l’âge”, renchérit Thérèse.
La Dépêche.fr propose un éclairage sur les invités au mariage. Parmi eux, rapporte le site, beaucoup de sportifs, Albert étant un athlète confirmé, et Charlene une ancienne championne de natation. Patrice Evra, Jacky Ickx, Sergueï Bubka, Henri Lecomte ou encore Jean Todt sont de la partie.
La Russie d’Aujourd’hui s’intéresse elle à l’un de ces petits détails qui font tout le glamour, voire le kitsch, de Monaco : le timbre officiel des nouveaux époux. Réalisé lors d’un concours par l’artiste russe Gueorgui Chichkine, il est en vente à partir d’aujourd’hui en principauté. Selon le site d’information russe, les revenus tirés des timbres de luxe sont l’une des principales recettes pour la principauté.
Et puis, impossible de faire l’impasse sur “l’affaire”, l’ombre à ce beau tableau coloré, le fameux couac qui aurait eu lieu à quelques jours des célébrations. D’abord sorties par l’Express.fr, des informations tout sauf officielles faisaient état d’une tentative de fuite de Charlène pour l’Afrique du Sud. Un départ soudain en raison “de la vie privée du prince”… Après enquête et interrogations de sources monégasques, une majorité de la presse affirme que le couac a bien au lieu, y compris LePoint.fr, qui publie la réaction – confuse – d’Albert lui-même : “Il y a eu une petite querelle d’amoureux (…) Je n’ai absolument pas entendu parler d’un départ”. Mais plus loin : (il n’y a) “rien qui justifie qu’elle ait décidé de partir pour l’Afrique du Sud”. Ajoutez à cette affaire une date de mariage mal choisie, des époux un peu ternes, et il n’en faut pas plus au site du Nouvel Observateur, leplus.nouvelobs.com, pour parler d’un “mariage foiré” ! Ah, les mauvaises langues !