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Vol parabolique : les joies de l’apesanteur
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A bord de n’importe quel avion, pour peu qu’il vole d’une certaine manière et à la bonne vitesse, on se croirait dans l’espace pendant quelques secondes. C’est possible lors d’un vol parabolique. Les passagers expérimentent les joies de l’apesanteur, ils se libèrent de la gravité au cours de phases d’une durée de 22 secondes. “Un vol parabolique, c’est un vol en cloche en avion,” explique Jean-François Clervoy, astronaute à l’ESA et président de Novespace, “on jette littéralement l’avion en l’air, on le met en orbite, mais c’est une orbite qui est à l’intérieur de l’atmosphère.” Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’appareil qui est mis en orbite est un avion comme les autres.

Les vols paraboliques représentent l’une des meilleures manières de simuler l’environnement spatial. Ce jour-là, à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac en France, des scientifiques se préparent au décollage. La micropesanteur est au coeur de leurs recherches. Pour embarquer à bord de l’avion Zero G de Novespace, ils ont dû prouver le haut niveau scientifique de leurs expériences et se soumettre à des contrôles de sécurité stricts.

L’une des équipes participantes travaille pour l’Université du sport de Cologne en Allemagne et étudie la façon dont notre cerveau fonctionne en apesanteur. Non loin de là dans la cabine : des chercheurs originaires de Munich cette fois. Leur expérience consiste à observer la posture neutre, c’est-à-dire celle prise par un corps humain lorsqu’il n’est plus soumis à la gravité. Autre projet scientifique mené à bord : trois Français planchent sur le transfert de chaleur autour des bulles dans les liquides en ébullition.

L‘équipage vivra 31 paraboles et à leur sommet, 31 périodes de 22 secondes en apesanteur.

Novespace organise plusieurs vols paraboliques par an pour des clients comme l’Agence spatiale européenne. Certains réalisent des paraboles de profil différent qui permettent d’obtenir la gravité d’autres planètes.

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