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L'énigme de la nouvelle Dame de fer de l'Europe


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L'énigme de la nouvelle Dame de fer de l'Europe

Certains la jugent pragmatique, d’autres machiavélique. La chancelière allemande Angela Merkel a su se montrer plus habile que les cadres de son propre parti et conduire l’Europe sur la voie d’une politique budgétaire européenne plus rigoureuse et centralisée.

A-t-elle une vision particulière pour l’avenir de l’Europe en forçant les PIIGS – le Portugal, l’Italie, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne, comme les surnomment les Anglo-Saxons – à se réformer malgré la contestation ? Ou bien, alors que les pays de l’Union en crise mènent moins de réformes, fait-elle régulièrement marche arrière en autorisant des sauvetages qui finissent par coûter très cher comme ses détracteurs lui reprochent ?

Dans le même temps, l‘économie de l’Europe alimentée par le moteur allemand ralentit et les ambitions d’Angela Merkel en vue d’une Europe fédérale rencontrent une résistance farouche de la part de certains pays.

Les contribuables allemands, indignés par les manifestations anti-allemandes en Grèce, sont-ils prêts à évincer la chancelière et sa coalition, battues récemment dans une série d‘élections régionales ?

Connectés dans cette édition : – Aristides Baltas, cofondateur du parti Syriza, coalition de gauche qui dénonce l’austérité imposée par l’Union ; – Elmar Brok, député européen allemand et membre des démocrates-chrétiens d’Angela Merkel – et Jan Techau, directeur du think tank Carnegie Europe.

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