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Des tests confirment que les armes à feu en 3D peuvent être fatales

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Des tests confirment que les armes à feu en 3D peuvent être fatales

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Les armes à feu fabriquées grâce aux imprimantes 3D échapperaient aux détecteurs de métaux, c’est l’une des craintes de l’ATF, le bureau américain de l’alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs. D’autant plus que ces armes « faites maison » sont potentiellement mortelles.

C’est sur le « liberator », une arme à feu créée par Cody Wilson, un étudiant en droit de l’Université du Texas, que l’ATF a effectué des tests. Dans une vidéo postée sur Youtube en mai dernier, le concepteur de l’arme apparaissait avec son nouveau pistolet en plastique et donnait des instructions pour le fabriquer. Beaucoup d’internautes l’ont alors imité et Cody Wilson est devenu une quasi-célébrité, multipliant les interviews à la télé pour expliquer ses motivations.

Ces armes en plastique représentent un « problème de sécurité publique pour les Américains car elles peuvent déjouer les détecteurs de métaux », a déclaré Richard Marianos, le directeur adjoint d’ATF pour les affaires publiques et gouvernementales.

L’annonce des résultats de ces tests arrive moins d’un mois avant l’expiration de la loi de 1988 qui interdit la fabrication et la possession des armes à feu en plastique, telles que celles produites par les imprimantes 3D.

Ces armes à feu représentent également un risque pour les tireurs. Sur une vidéo, on peut voir un prototype du « liberator » fabriqué par l’ATF exploser une fois le détonateur enclenché.