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Deux nouveaux cratères découverts en Sibérie

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Par Euronews
Deux nouveaux cratères découverts en Sibérie

<p>Deux nouveaux trous, comme celui apparu il y a de cela deux semaines, ont été découverts en Sibérie. </p> <p>Le premier a été découvert à proximité du village d’Antipayuta à un peu plus de 50 kilomètres du premier cratère apparu mi-juillet. Ce nouveau gouffre mesurerait environ 15 mètres de diamètre.</p> <p>Le second puits a été découvert par des bergers du village de Nosok (région de Krasnoïarsk). D’un diamètre de 4 mètres et d’une profondeur se situant entre 60 à 100 mètres, cette nouvelle formation aurait, selon les habitants du village, une forme de cône parfait. </p> <p>Pour rappel, le premier trou mesurait 30 mètres de diamètre et faisait environ 80 mètres de profondeur.</p> <p>Selon un député du parlement régional, Mikhail Lapsui interviewé dans le <a href="http://www.themoscowtimes.com/news/article/mystery-of-giant-hole-in-siberia-unraveling-with-2nd-discovery/503858.html"rel="external">Moscow times</a> “ A l’intérieur du [premier] cratère, on peut voir de la neige “, explique-t-il au quotidien russe. </p> <p>Il y a de cela deux semaines le cratère géant découvert près de la province de Yamal avait fait naître de nombreuses théories et polémiques autour de sa formation.</p> <p><h3>Les effets sur l’environnement</h3></p> <p>Marina Leibman, scientifique en chef de l’Institut de la cryosphère de la Terre explique qu’une étude de ces formations géantes doit être faite : « Il est nécessaire d‘être capable de prédire leur apparition. Chaque nouvelle entonnoir fournit des informations supplémentaires pour les scientifiques ».</p> <p>Anna Kurchatova, une scientifique qui travaille dans la région décrit le phénomène : “Le réchauffement climatique accélère de manière alarmante la fonte des glaces souterraines, ce qui a pour effet de relâcher du gaz à la manière de l’ouverture d’un bouchon de champagne”. </p> <p>Le gaz relâché par le dégel de ces cratères n’est autre que le méthane (CH4). Un gaz à effet de serre 20 fois plus néfaste que le dioxyde de carbone. Ainsi, il aurait un effet direct sur le réchauffement climatique.</p>