DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Nucléaire iranien : l'angoisse de l'échec


Iran

Nucléaire iranien : l'angoisse de l'échec

Sous les sourires de façade, affleure la crispation à Lausanne.

Les négociateurs n’ont plus que quelques heures – jusqu‘à ce mardi minuit – pour parvenir à un accord sur le programme nucléaire iranien.

Douze ans après le début des pourparlers, les progrès sont réels mais il reste plusieurs points de blocage, notamment la durée de la mise sous tutelle du nucléaire iranien, le calendrier de la levée des sanctions et la possibilité de les réimposer en cas de manquements de Téhéran.

“Le fait d’arriver à un accord est sans doute un grand succès d’un point de vue diplomatique – résoudre tous les problèmes compliqués, dont certains sont en négociations depuis 12 ans et d’autres depuis 18 mois, est un grand progrès mais ce n’est pas synonyme de réussite finale”, estime Ali Vaez, expert iranien de l’International Crisis Group.

“Ce possible accord est encore vulnérable et dans les mois à venir, il y aura des pressions venants de l’extérieur. Pour écrire ce texte d’accord et tout ce qu’il faudra y ajouter d’un point de vue technique ou politique, ce sera très compliqué”, renchérit-il.

Quoi qu’il en soit, le secrétaire d’Etat américain John Kerry et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif ne peuvent pas revenir dans leurs pays respectifs les mains vides, faute de conforter les opposants à cet accord.

Il leur faudra, a minima, s’entendre sur quelques points essentiels pour négocier devant leurs parlements une prolongation des discussions en cas d‘échec.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Crash du MH17 : lancement d'un appel à témoins lié à un missile BUK