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Quand l'école éduque aussi à l'empathie !


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Quand l'école éduque aussi à l'empathie !

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Les enseignants sont-ils armés pour aider leurs élèves à affronter les différents problèmes sociaux qu’ils peuvent rencontrer en dehors de l‘école ? Découvrez une autre facette du métier d’enseignant dans ce numéro de Learning World.

Porto Rico : vers une taxe anti-obésité infantile ?

Une amende de 800 dollars, c’est la peine que pourraient encourir les parents d’enfants en surpoids à Porto Rico.
Un projet de loi en ce sens est actuellement à l‘étude. A charge pour les enseignants de signaler les enfants jugés un peu trop ronds. Mais, est-ce la solution la plus judicieuse ?

Pour contribuer à faire baisser le taux d’obésité infantile estimé à 30 %, Israel García, professeur d‘éducation physique, a une approche bien différente : “je suis contre cette amende imposée aux familles. En revanche, je suis pour que l’on éduque parents et enfants à la nutrition. L‘école doit les sensibiliser à la santé, aux bienfaits d’une alimentation équilibrée et du sport. Et il faut y consacrer le temps prévu.”

Les pédiatres, eux aussi, sont vent debout contre ce projet de loi et répètent à l’envi que l’obésité est une pathologie aux causes multiples. L’hygiène de vie n’est pas la seule responsable, l’hérédité, notamment, peut également jouer un rôle significatif.

Albanie : Save The Children tente de faire bouger les lignes

Si l’obésité infantile est visible à l‘œil nu, la maltraitance familiale peut se révéler plus difficile à détecter pour un enseignant, surtout quand la société tout entière la considère comme une affaire strictement privée.

Selon une étude, trois quarts des enfants albanais interrogés auraient déjà été victimes de violence physique à la maison, mais seul un nombre limité de ces incidents aurait fait l’objet d’un dépôt de plainte. Dans ce pays des Balkans, la violence domestique est toujours vue comme une affaire d’ordre purement familial. L’association Save The Children se mobilise donc pour rappeler à la fois aux enfants qu’ils ont des droits et aux parents que la violence n’est pas une fatalité, encore moins un principe éducatif.

Belgique : stop au harcèlement 2.0

On l’a vu, la maltraitance revêt de nombreuses formes. Le cyber-harcèlement, par exemple, aussi implacable soit-il peut passer totalement inaperçu auprès de l’entourage. En parler, ne serait-ce, qu‘à une seule personne, peut faire la différence.

Il y a 18 mois, Sarah a été victime de cyber-harcèlement. Pendant plusieurs mois, la jeune fille – âgée de 13 ans à l‘époque – a été bombardée de messages injurieux sur les réseaux sociaux, certains l’incitant même au suicide. Un harcèlement qui s’est poursuivi à l‘école. Elle s’est alors complètement repliée sur elle-même. Une de ses professeurs a finalement su trouver les mots et Sarah a trouvé le courage d’en parler à sa mère. Une délivrance inespérée !

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