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Place Syntagma, une foule...d'espoirs


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Place Syntagma, une foule...d'espoirs

Drapeaux grecs, chants et scènes de liesse : environ 5000 personnes (d’après la police grecque) ont fêté cette nuit le “non” au référendum, à Athènes.

Ils ont crié “non aux créanciers”, “non à l’austérité”, “non aux nouvelles mesures de rigueur”.

Place Syntagma, il y avait surtout une foule d’espoirs.

“Les Grecs n’ont peur de rien. Il faut que les leaders européens le sachent. Nous voulons une Europe démocratique où la justice sociale prévaut. C’est la vision que Tsipras a pour la Grèce et nous la partageons”, indique un manifestant.

“Les gens ont réussi à mettre la peur de côté. Il faut aller de l’avant et signer un accord. On sait qu’il sera douloureux. On a toujours l’espoir de mettre un terme à la corruption et à notre système politique pourri. La Grèce attend de prendre son nouveau départ”, ajoute un autre partisan du “non”.

“L’Europe est pour les peuples, pas pour l’argent”, scandent d’autres manifestants.

Et si certains rêvent d’un Grand soir, d’autres redoutent que la déception succède à l’euphorie de la victoire.

“Des milliers de personnes se sont rassemblées devant le Parlement à Athènes, dès l’annonce des résultats officiels du référendum. Elles espèrent toutes que la victoire massive du non permettra à Alexis Tsipras de disposer d’un outil puissant pour les négociations, pour qu’un accord puisse être conclu avec les institutions dans les jours qui viennent”, explique Nikoletta Kritikou, du bureau d’euronews à Athènes.

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