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Retour sur une semaine décisive à Athènes pour le sauvetage de la Grèce


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Retour sur une semaine décisive à Athènes pour le sauvetage de la Grèce

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La Grèce vient de vivre une semaine historique, pleine de rebondissements. Dimanche, à plus de 60% les Grecs ont dit “non” lors d’un référendum sur la proposition d’accord du 26 juin entre la Grèce et ses créanciers. Une manière de refuser toutes nouvelles mesures d’austérité.

Mais jeudi, le Premier ministre Alexis Tsipras a proposé, in extremis, deux heures avant la fin de l’ultimatum fixé à minuit, de nouvelles propositions de réformes à ses créanciers, qui reprennent dans les grandes lignes ce que ces derniers demandaient avant le référendum.

Alexis Tsipras consent à abandonner des privilèges fiscaux pour les îles grecques, accepte de réduire le budget de la défense, de supprimer la retraite anticipée et accepte aussi un système unifié des taux de la TVA à 23%, incluant aussi la restauration qui jusqu’ici était à 13%. En retour, il espère recevoir 53.5 milliards d’euros pour payer les dettes du pays et sauver la Grèce de la faillite.

Les ministres des Finances de la zone euro devront prendre samedi une “décision majeure” au sujet de la Grèce, a estimé vendredi le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, suite à la soumission par Athènes de cette ultime liste de réformes en vue de son sauvetage financier.

Vendredi, emboitant le pas à François Hollande, Manuel Valls a salué des propositions “solides, sérieuses, complètes et donc crédibles”, avec des “engagements sur tous les sujets”, alors que la France pousse pour un accord.

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