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La police macédonienne repousse puis laisse entrer certains migrants

Après des affrontements violents dénoncés par Amnesty International, les forces de l’ordre de l’ex-République Yougoslave de Macédoine ont permis à

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La police macédonienne repousse puis laisse entrer certains migrants

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Après des affrontements violents dénoncés par Amnesty International, les forces de l’ordre de l’ex-République Yougoslave de Macédoine ont permis à “certaines catégories vulnérables” de passer notamment des familles avec enfants et des femmes enceintes.

Le principal point de tension se trouve à la frontière avec la Grèce près de la ville macédonienne de Gevgelija. Près de 3 000 personnes y étaient coincées dans la nuit de jeudi à vendredi.

Ceux qui sont parvenus à passer ont ensuite marché le long des lignes de chemins de fer pour prendre un train leur permettant de traverser l’ex-République yougoslave de Macédoine afin de gagner la Serbie voisine.

“Maintenant, on nous a dit qu’on pouvait entrer en Macédoine et que tout le monde était heureux. On a des familles, des femmes enceintes, certains blessés, ces deux trois derniers jours, la situation a été très difficile”, raconte cet homme qui a fui la ville syrienne d’Alep.

Mais leurs objectifs, c’est d’atteindre la Hongrie, pays membre de l’Union européenne malgré la haute clôture qui est en construction pour les empêcher de passer.

Un chemin périlleux. Pour la plupart réfugiés syriens, ils arrivent à Belgrade où ils ont installé des tentes dans les rues ou dans l’un des parcs de la capitale serbe. Plusieurs associations dont la Croix-Rouge leurs viennent en aide notamment des médecins et des coiffeurs. De là, les migrants espèrent aller en Hongrie mais surtout en Allemagne, en Autriche ou en Suède pour bâtir une autre vie. Plus heureuse après les tragédies.