DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Fusillade aux Etats-Unis : les doutes sur le mobile des tueurs


monde

Fusillade aux Etats-Unis : les doutes sur le mobile des tueurs

Le mobile des tueurs reste inconnu, au lendemain d’une nouvelle fusillade aux Etats-Unis. Les deux assaillants, Syed Farook et Tashfeen Malik, formaient un couple. Ils ont ouvert le feu dans un centre social, où le mari travaillait, pendant une fête de fin d’année. Après avoir quitté les lieux, il serait revenu, lourdement armé, avec son épouse. Le bilan du massacre s‘élève à quatorze morts et au moins 17 blessés. Les auteurs de la tuerie ont été abattus par la police au cours de leur fuite. Ils étaient parents d’un nourrisson de six mois. Leurs motivations n’ont pas encore été élucidées par les enquêteurs. A la suite de cette deuxième tuerie à toucher le pays en l’espace d’une semaine, la plus grave de ces trois dernières années, le Président Barack Obama a réitéré sa volonté de limiter l’accès aux armes à feu. “Il est possible que [cette attaque] soit liée au terrorisme, mais nous ne savons pas”, déclare le chef de l’Etat. “Cela peut être aussi en lien avec le lieu de travail. Nous allons nous interroger en tant que société, pour nous assurer que nous puissions prendre des mesures élémentaires, qui rendront plus difficile l’accès des individus aux armes à feu”. La police va désormais enquêter sur la personnalité des deux individus, qui étaient lourdement armés, vêtus d’une tenue paramilitaire, et qui disposaient d’engins explosifs. Les fusils et pistolets automatiques qui ont servi ce jour-là auraient été achetés légalement. Syed Farrok, diplômé de l’université de San Bernardino, était employé comme spécialiste de l’environnement de la santé, et son poste n‘était pas menacé. D’après la chaîne américaine CNN, l’homme aurait été qualifié de “très religieux” par sa famille, et le couple aurait préparé cette attaque. Une douzaine d’engins explosifs artisanaux auraient été retrouvés au domicile des suspects.Trois autres se trouvaient dans l’enceinte du centre social, munis d’un activateur à distance, mais sans que le dispositif n’ait pu fonctionner, rapporte le chef de la police locale Jarrod Burguan.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Les routiers russes pourraient bien envahir Moscou ce weekend