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Alep: la Russie ne veut pas faire pression sur Damas

La Russie exclut de demander à Damas d’arrêter le bombardement d’Alep, au nord de la Syrie, a affirmé le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov à l’agence de presse russe Interfax. “Il faut comprendre qu’ici, il s’agit d’une lutte contre la menace terroriste” a-t-il expliqué.

Des rues entières de la partie est de la ville, tenue par les rebelles, sont réduites en ruines par les raids aériens du régime qui ont tué une dizaine de personnes ce samedi. 200.000 habitants vivraient dans ces zones contrôlées par les insurgés depuis 2012. Certains préfèrent fuir vers des quartiers plus sûrs où même quitter la ville.

Le régime veut les pousser à l’exode “afin de mener une offensive militaire” affirme l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), selon qui les hôpitaux encore opérationnels dans le secteur rebelle “se comptent sur le bout des doigts”.

Un accord russo-américain sur une trêve est entré en vigueur vendredi soir à minuit, mais il exclut Alep. Il concerne Lattaquié à l’ouest du pays, fief de Bashar Al-Assad, et la Ghouta orientale près de Damas, où les insurgés font front.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’entretiendra à Genève ce dimanche avec l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie.

Le Qatar a demandé “une réunion d’urgence” de la Ligue arabe sur Alep, deuxième ville de Syrie, où près de 250 civils ont été tués en dix jours.

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