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Espagne : Obama félicite Rajoy pour "les progrès économiques réalisés"

A Madrid, Barack Obama a rencontré ce dimanche le chef du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, et le roi Felipe VI. C'est la première visite d'un président américain en quinze ans.

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Espagne : Obama félicite Rajoy pour "les progrès économiques réalisés"

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Quoi de mieux qu’une poignée de mains avec Barack Obama pour adoucir un instant les soucis de Mariano Rajoy ? A Madrid, le chef du gouvernement conservateur sortant recevait ce dimanche 10 juillet le président des Etats-Unis.

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"Je tiens à féliciter le Premier ministre et le peuple espagnol pour les progrès économiques réalisés ces dernières années."

C’est la première visite officielle d’un chef d’Etat américain depuis quinze ans. Un voyage écourté après l’attentat de Dallas, mais le président américain a tenu à afficher son soutien au leader du Parti populaire.

Je tiens à féliciter le Premier ministre et le peuple espagnol pour les progrès économiques réalisés ces dernières années, a déclaré Barack Obama. La route a été difficile, mais les décisions prises commencent à porter leurs fruits. Nous avons encore du travail, tous ensemble.

Tout comme avec le roi Felipe VI, plus tôt dans la journée, l’heure est aux compliments. Une ambiance qui contraste avec la crise politique qui sévit en Espagne, alors que le Parti populaire de Rajoy est incapable de former un nouveau gouvernement depuis plus de 200 jours. Le parti a pourtant remporté les dernières élections légilsatives, mais peine à trouver des alliés pour gouverner. Car il n’a obtenu que 137 sièges sur 350 au Parlement.

De nombreuses manifestations ont par ailleurs émaillé la journée, critiquant parfois l’accord de libre-échange transatlantique. Un point justement défendu par Barack Obama dans un entretien accordé à El Pais. Dans les colonnes du quotidien, le président américain appelle à “une Espagne forte et unie“, qui renonce à l’austérité.

En Espagne, en Europe et dans le monde, je continuerai à défendre des politiques qui tiennent compte des gens, stimulent la croissance et créent de l’emploi“, a ajouté le président américain, en défendant au passage l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), contesté par une partie de la gauche en Espagne comme ailleurs en Europe.