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Vidéo 360°: découvrez les Sanfermines comme si vous y étiez

Les “Sanfermines” attirent chaque année, du 6 au 14 juillet, des centaines de milliers de personnes venues assister aux courses de taureaux et aux corridas ou simplement pour faire la…

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Vidéo 360°: découvrez les Sanfermines comme si vous y étiez

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Les “Sanfermines” attirent chaque année, du 6 au 14 juillet, des centaines de milliers de personnes venues assister aux courses de taureaux et aux corridas ou simplement pour faire la fête.

Ces festivités traditionnelles sont organisées en l’honneur de Saint Firmin, patron de la région de Navarre, qui remontent au Moyen Age. Elles mêlent processions religieuses, concerts, bals, feux d’artifice, corridas et nuits de “fiesta”.

Profondément enracinée dans la communauté forale depuis des siècles, c’est au XXe siècle que les Sanfermines connaissent leur plus grande popularité. Le roman The sun also rises ( “Le soleil se lève aussi”), écrit par Ernest Hemingway en 1926, incite de nombreuses personnes, venues des quatre coins du monde, à prendre part aux fêtes.

Lors de ces fêtes, des centaines de personnes habillées en rouge et blanc s‘élancent chaque matin dans les rues de Pampelune pour un “encierro”, une course aux côtés de taureaux qui a pour objectif de s’approcher le plus possible des bêtes.

Cette année, soixante-sept personnes ont été blessées lors de ces courses effrénées. Parmi elles, douze personnes ont été encornées, les autres souffrant de blessures comme des contusions ou des traumatismes divers.
“On peut mourir” encorné ou piétiné lors de ces courses très dangereuses, avertit le site internet des fêtes.

Au moins 16 plaintes pour des attouchements, agressions et viols ont été déposées lors de ces fêtes.

Le dernier jour du festival, les gens se rassemblent devant l’Hôtel de ville de Pampelune, et à minuit, ils commencent à chanter la chanson “Pobre de mí”. Ce chant traditionnel marque la fin des festivités de San Fermin, ses paroles disent “Pauvre de moi, pauvre de moi, les fêtes de San Fermin ne sont plus.”

Vidéo: Rafa Cereceda