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Rires, larmes, insolites... Les images fortes des JO de Rio

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Rires, larmes, insolites... Les images fortes des JO de Rio

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Le hijab aux Jeux olympiques

C’est l’une des images fortes de ces Jeux olympiques : d’un côté du filet, une volleyeuse allemande en bikini, de l’autre, l’Egyptienne Doaa El-Ghobashi, vêtue d’un hijab. C’est la première fois que des Égyptiennes participaient aux épreuves olympiques de beach-volley.

Par ailleurs, l’escrimeuse Ibtihaj Muhammad est devenue la première athlète américaine à porter un hijab aux Jeux. Elle a été félicitée sur Twitter par la candidate à la Maison-Blanche Hillary Clinton.

L’esprit olympique

Le public des Jeux olympiques a assisté à un beau moment de sport lors des séries du 5.000 mètres féminin, quand les deux coureuses, l’Américaine Abbey D’Agostino et la Néo-Zélandaise Nikki Hamblin, se sont entraidées après avoir été mutuellement impliquées dans une chute. Un beau moment de solidarité.

La belle histoire de la Syrienne Yusra Mardini

Après avoir fui la Syrie et traversé la Méditerranée sur un canot pneumatique, qui est tombé en panne, la nageuse Yusra Mardini participait cet été aux Jeux olympiques. Membre de la délégation des réfugiés, elle a participé aux séries du 100 mètres papillon, échouant aux portes des demi-finales.

Le selfie de la paix

Deux gymnastes, une Sud-coréenne et une Nord-coréenne, posent pour un selfie symbolique dans un contexte de tensions accrues entre leurs deux pays. Rassembler les nations est l’une des valeurs phares de l’olympisme.

La demande en mariage

La Chinoise He Zi se souviendra toute sa vie de ce dimanche 14 août 2016. Alors qu’elle venait de recevoir la médaille d’argent en plongeon, son petit ami (médaillé de bronze en plongeon synchronisé) a fait irruption, devant le bassin olympique, pour la demander en mariage. D’abord interloquée, puis émue, He Zi a accepté la bague de son partenaire. Le couple a été ovationné par le public.

Quand l‘élève bat le maître

En 2008, lors des Jeux olympiques de Pékin, le jeune Singapourien, Joseph Schooling, alors âgé de 13 ans, posait fièrement aux côtés de son idole Michael Phelps. Huit ans plus tard, le même Joseph Schooling a battu la star américaine en finale du 100 mètres papillon.

Quand les athlètes perdent leur équipement

L‘équipement participe aux performances des athlètes. Mais parfois, il leur joue des tours. Ainsi en cyclisme sur piste, l’Allemande Kristina Vogel a perdu sa selle à la fin de la finale de vitesses, ce qui ne l’a pas empêchée de décrocher la médaille d’or.

Autre exemple, en 3.000 mètres steeple, l’Ethiopienne Etenesh Diro a perdu une chaussure et terminé la course pied nu.

La piscine qui tourne au vert

Un des bassins olympiques a tourné au vert avant le début des épreuves. En cause : une réaction chimique provoquée par un produit pour neutraliser l’effet du chlore. Incapables de résoudre le problème dans les temps, les organisateurs ont fini par changer intégralement l’eau du bassin.

Le manque de fair-play

Le judoka égyptien Islam El Shehaby a refusé de serrer la main de son adversaire après sa défaite en huitième de finale (+ de 100 kilos)
face à l’Israélien Or Sasson. Un geste qui lui a valu d‘être exclu des Jeux par le Comité international olympique.

Les larmes de Lavillenie

Champion olympique du saut à la perche aux Jeux de Londres en 2012, Renaud Lavillenie a été battu en finale à Rio par le Brésilien Thiago Braz. Choqué par les sifflets avant ses sauts, le perchiste français avait dénoncé publiquement l’attitude du public brésilien. Une sortie médiatique qui lui a valu d‘être hué lors de la remise des médailles. Lavillenie en a pleuré sur le podium.

Le plongeon gagnant

Shaunae Miller a remporté la médaille d’or sur 400 mètres après un finish qui restera dans les mémoires : la Bahaméenne a en effet plongé sur la ligne d’arrivée, devançant l’Américaine Allyson Felix.

Les blessures

Les blessures font partie du sport de haut niveau, mais parfois, elles donnent lieu à des images terribles. En haltérophilie, l’Arménien Andranik Karapetyan s’est gravement blessé au coude en tentant de soulever 195 kg.

Autre image choc de ces Jeux : la double fracture ouverte tibia-péroné du gymnaste français Samir Aït Saïd. Âmes sensibles s’abstenir.

On retiendra aussi les chutes en cyclisme sur piste en surtout celle de la Néerlandaise Annemiek van Vleuten, en cyclisme sur route féminin. La jeune femme souffre “d’une sévère commotion cérébrale et de trois micro-fractures à la colonne vertébrale”.

Enfin en judo, la Française Audrey Tcheuméo (-78kg) a dû combattre avec un bandage impressionnant après s‘être ouvert la lèvre sur le tatami.

Le nageur aux poignées d’amour

Les nageurs impressionnent souvent par leur physique : corps élancés, muscles saillants… Mais il y a parfois des exceptions, à l’image de l‘Éthiopien Robel Kiros Habte qui affichait quelques rondeurs lorsqu’il s’est présenté aux qualifications du 100 mètres nage libre. Il a fini sa course avec 12 secondes de retard sur le vainqueur, ce qui ne l’a pas empêché d‘être applaudi par le public.

L’image embarassante

Lors des qualifications du saut à la perche, le Japonais Hiroki Ogita a heurté la barre avec sa jambe puis… son pénis, ce qui a beaucoup amusé les internautes, l’image ayant été énormément partagée sur les réseaux sociaux. Vexé par ce tollé médiatique, dont il se serait bien passé, le jeune perchiste a fini par rire de la situation. “Je regarde à nouveau la séquence, c’est assez drôle, je dois dire”, a-t-il écrit sur Twitter.

Des triplées au marathon

Pour la première fois dans l’histoire des Jeux olympiques, des triplées participaient ensemble à une épreuve : les Estoniennes
Leila, Lily et Lina Luik ont fait le buzz lors du marathon féminin de Rio. La meilleure des trois soeurs a terminé à la 97ème place.

Un rituel surprenant

De nombreux sportifs ont leur rituel avant chaque épreuve. Certains peuvent surprendre comme celui du nageur canadien Santo Condorelli : avant de plonger dans le bassin, il fait un doigt d’honneur à son père en tribunes, qui lui répond…

La médaille de la persévérance

A 43 ans, la marathonienne cambodgienne Ly Nary participait à ses premiers Jeux olympiques. Elle a terminé la course à la dernière place avec près d’une heure de retard.

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