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Syrie : malgré les bombardements, une ligne de front instable

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Syrie : malgré les bombardements, une ligne de front instable

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Les bombardements en Syrie s’enchaînent sans relâche.
Dimanche ce sont des Mirage et des Rafale français qui ont frappé les positions du groupe Etat islamique dans son fief de Raqqah au nord du pays.

Une dizaine de missiles auraient détruit notamment des caches d’armes appartenant à Daesh.

Sur le terrain, le conflit s’enlise face aux intérêts très divergents des forces en présence : entre les Russes et les Iraniens qui soutiennent le régime de Bachar El Assad et la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.

Au nord, après la libération de Minbej aux mains de Daesh, c’est la la ville de Jarablos, à la frontière turque, qui se prépare au cauchemar avec l’offensive des forces syriennes libres.

Au nord-ouest, à Alep : les combats font rage entre les rebelles soutenus par la coalition internationale et les forces syriennes secondés par les Russes.

Au nord-est du pays, la ville d’Hassaké a aussi été lourdement été bombardée.

Ici, au moins 25 personnes, donc une dizaine d’enfants, ont été tués depuis jeudi selon l’observatoire syrien des droits de l’homme après des bombardements du régime syrien.
Un cessez-le-feu avec le régime de Bachar a été annoncé avant d‘être démenti par les forces kurdes.

Les Kurdes de Syrie rêvent de relier les régions sous leur contrôle dans le nord du pays, à la frontière turque.

Avec Agences

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