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A Alep, un des principaux hôpitaux pris pour cible, symbole de l'urgence humanitaire

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Par Euronews  avec AFP
A Alep, un des principaux hôpitaux pris pour cible, symbole de l'urgence humanitaire

<p><blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">A <a href="https://twitter.com/hashtag/WhiteHelmets?src=hash">#WhiteHelmets</a> miracle. After digging for 4 hours, <a href="https://twitter.com/SyriaCivilDef"><code>SyriaCivilDef</a> hero rescues baby girl from beneath rubble. Then he breaks down in tears. <a href="https://t.co/NqdzBKxgXL">pic.twitter.com/NqdzBKxgXL</a></p>&mdash; Kenan كنان (</code>KenanRahmani) <a href="https://twitter.com/KenanRahmani/status/781689661240541184">30 septembre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p> <p>A un mois, elle n’a connu que la guerre. Cette petite fille est une miraculée. Elle a été retrouvée dans les gravats d’un immeuble détruit à Idlib. Son sauveteur, un bénévole des casques blancs fond en larme, une fois la fillette mise en à l’abris dans l’ambulance. Il aura fallu plusieurs heures de fouilles pour réussir à la sortir des décombres.<br /> Une histoire symbolique du drame qui continue de se jouer sur le théâtre syrien. Un peu plus au nord à Alep, l’offensive aérienne russe commencée le 22 septembre continue. Les 250 000 habitants qui vivent encore dans les quartiers rebelles manquent de tout à commencer par des soins. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">The same <span class="caps">SAMS</span>'s hospital in eastern <a href="https://twitter.com/hashtag/Aleppo?src=hash">#Aleppo</a> that was targeted two days ago was hit again this morning by 2 barrel bombs & 5 airstrikes. <a href="https://t.co/r5hMkSK9od">pic.twitter.com/r5hMkSK9od</a></p>— <span class="caps">SAMS</span> (@sams_usa) <a href="https://twitter.com/sams_usa/status/782262817885827072">1 octobre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Samedi le plus grand hôpital encore debout dans cette partie de la ville a été bombardé faisant au moins une victime. C’est la deuxième fois en quatre jours qu’il est la cible de frappes aériennes. Selon des témoignages, deux barils d’explosifs ont touché le bâtiment géré par une <span class="caps">ONG</span> américaine, la Syrian American Medical Society (<span class="caps">SAMS</span>). D’après un de ses responsables une bombe à fragmentation aurait également pu être utilisée. Pour le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, l’attaque contre l’hôpital samedi “ne vient que confirmer l’urgence absolue d’une cessation des hostilités à Alep et d’un accès des populations civiles à l’aide humanitaire”.<br /> <em>“La France se mobilise en ce moment-même au Conseil de sécurité (de l’<span class="caps">ONU</span>) pour mettre un coup d’arrêt à ce drame inacceptable”</em>, a-t-il ajouté, en référence à un projet de résolution centré sur Alep qui a commencé à être discuté vendredi par les ambassadeurs des cinq membres permanents.<br /> Ce texte appelle au rétablissement du cessez-le-feu initié en septembre par un accord américano-russe, qui n’avait duré qu’une semaine, et la France espère le présenter lundi aux 15 pays membres du Conseil de sécurité.</p>