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Syrie : Rome, Paris et Berlin exigent l'arrêt des bombardements


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Syrie : Rome, Paris et Berlin exigent l'arrêt des bombardements

La crise syrienne était au coeur d’une réunion à Rome des ministres italien, français et allemand des Affaires étrangères. Paolo Gentiloni, Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier ont à nouveau pointé la responsabilité du régime Assad et de ses alliés, la Russie en particulier, dont ils déplorent l’attitude.

“Nous avions parié sur la possibilité que la Russie ait une contribution positive à la résolution de la crise syrienne, qu’elle exerce une influence positive auprès du régime Assad. Mais au cours des dernières semaines, cela n’a pas été le cas”, a souligné le chef de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni.

La reprise des négociations est la “seule solution” à la crise syrienne, a insisté, de son côté, le chef de la diplomatie française qui rejette pour l’heure l’idée de sanctions contre la Russie : “Notre priorité n’est pas de rentrer dans un cycle de sanctions pour des sanctions. Notre priorité et notre détermination, c’est de convaincre encore une fois pour l’arrêt des bombardements à Alep et de permettre l’accès le plus rapidement possible de l’aide humanitaire et reprendre le processus politique”, a déclaré Jean-Marc Ayrault.

Reprendre les négociations pour que cesse le cauchemar des habitants d’Alep et de tous Syriens. C’est l’appel lancé par le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier : “Il ne s’agit pas seulement de notre responsabilité morale. Quand on voit les images qui nous viennent tous les jours d’Alep, les informations que nous entendons, il s’agit aussi de notre crédibilité morale.”

Une nouvelle réunion internationale aura lieu ce week-end, sous l‘égide des Etats-Unis et de la Russie, pour tenter d’imposer un nouveau cessez-le-feu en Syrie.

Avec AFP

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