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Centrafrique : la Minusca persona non grata

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Par Euronews
Centrafrique : la Minusca persona non grata

<p>Trois personnes ont été tuées et six autres blessées lors de manifestations en Centrafrique ce lundi contre la Minusca, la force des Nations Unies présente dans le pays. En cause, sa supposée « passivité » face aux violences ethniques. Une opération “ville morte” a aussi eu lieu dans plusieurs quartiers de Bangui, la capitale pour demander le retrait de la force de l’<span class="caps">ONU</span>. </p> <p>« Nous ne savons pas quelle est la mission de la Minusca ici chez nous, s’interroge ce manifestant, les gens sont en train de se battre entre eux sans qu’elle intervienne, et nous avons vu que vraiment que cette mission est inutile. Nous demandons son départ, c’est tout. »</p> <p>Les combats entre milices Séleka et anti-Balaka depuis le renversement du président Bozizé en 2013 ont fait des milliers de morts dans le pays. L’intervention des forces française Sangaris et onusienne Minusca a fait baisser en intensité les violences mais des attaques ces dernières semaines ont fait plusieurs dizaines de morts en province. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Président Touadera et chef de <a href="https://twitter.com/hashtag/MINUSCA?src=hash">#MINUSCA</a> visitent lundi <a href="https://twitter.com/hashtag/Kaga_Bandoro?src=hash">#Kaga_Bandoro</a> suite à la violence du 12 octobre <a href="https://t.co/3mJmxNeVgq">pic.twitter.com/3mJmxNeVgq</a></p>— <span class="caps">MINUSCA</span> (@UN_CAR) <a href="https://twitter.com/UN_CAR/status/788129090180157441">17 octobre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>