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Maladie de Charcot : mieux communiquer grâce à des implants


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Maladie de Charcot : mieux communiquer grâce à des implants

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Pour Hanneke de Bruijnei le diagnostic est tombé en 2008 elle était atteinte de la maladie de Charcot autrement dit une sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative des motoneurones de l’adulte.

A cause de cette maladie qui a par exemple touché Stephen Hawking, les patients se retrouvent enfermés dans eux mêmes.

Il y a un an Hanneke s’est portée volontaire pour recevoir un implant et ainsi mieux communiquer avec son entourage.

http://www.nytimes.com/2016/11/13/science/brain-implant-eases-communication-by-late-stage-als-patient.html?_r=0

http://edition.cnn.com/2016/11/12/health/als-brain-implant-communication/index.html

Nick Ramsey, neuro scientifique de l’Hôpital universitaire d’Utrecht : “Donc l‘électricité monte quand je bouge la main et c’est la même chose pour une personne paralysée. L‘électricité monte mais comme les nerfs moteurs sont cassés, elle ne peut pas bouger. Mais l‘électricité continue elle d’arriver. Donc le signal arrive à ce détecteur et se poursuit jusque vers le crane et les fils sont sous la peau ici. Tout est fait à l’intérieur du corps il n’y a donc pas de risque d’infection après l’opération.”

L’implant lit l’activité cérébrale et envoie l’information à un appareil qui ressemble à un pacemaker. Celui ci à son tour communique, sans fil, avec un ordinateur qui transforme le signal en “click”. Quand Hanneke veut choisir une lettre elle imagine qu’elle bouge sa main droite et elle crée un signal.

Nick Ramsey : “Il faut avoir cet ordinateur spécial pour choisir les lettres. C’est le facteur réducteur : fondamentalement 90% du temps elle attend que la bonne partie de l‘écran s’allume pour pouvoir cliquer dessus. C’est quelque chose que l’on peut un peu améliorer mais on peut difficilement l’accélérer.”

Les chercheurs veulent désormais implanter le dispositif à deux autres patients. D’autres résultats positifs les encourageraient à créer un centre de tests avec une vingtaine de patients.

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