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Grèce : une dette et des objectifs insoutenables (FMI)

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Par Euronews
Grèce : une dette et des objectifs insoutenables (FMI)

<p>La Grèce une nouvelle fois dans l’expectative, alors que l’Allemagne fait de la participation du Fonds monétaire international une condition à la poursuite du troisième plan d’aide.</p> <p>Or, le <span class="caps">FMI</span> juge irréaliste l’objectif de 3,5% d’excédent primaire fixé par les institutions européennes à Athènes à l’expiration du plan en 2018. A moins d’un tour de vis supplémentaire.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">“Le <span class="caps">FMI</span> se divise sur le sort de la dette grecque” – à lire sur <a href="https://twitter.com/LaTribune"><code>LaTribune</a> : <a href="https://t.co/egQjab2Ru4">https://t.co/egQjab2Ru4</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/FMI?src=hash">#FMI</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Grece?src=hash">#Grece</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Greece?src=hash">#Greece</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Greekdebt?src=hash">#Greekdebt</a></p>— Économistes Atterrés (</code>atterres) <a href="https://twitter.com/atterres/status/828953880553717760">7 février 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Inenvisageable pour le gouvernement Tsipras. Son porte-parole, Dimitris Tzanakopoulos s’en est fait l‘écho : “_ nous n’avons pas l’intention de céder aux exigences irrationnelles du Fonds monétaire international, qui insiste sur l’adoption par le parlement de mesures d’austérité de précaution à hauteur de 4,5 milliards d’euros, qui entreraient en vigueur une fois le programme d’aide terminé._” a expliqué porte-parole du gouvernement.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">Greece says will not yield to ‘illogical’ <span class="caps">IMF</span> demands in bailout review <a href="https://t.co/5Y0rMUtqXX">https://t.co/5Y0rMUtqXX</a> <a href="https://t.co/8amVbrUqmK">pic.twitter.com/8amVbrUqmK</a></p>— Kathimerini English (@ekathimerini) <a href="https://twitter.com/ekathimerini/status/828945800990380032">7 février 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Quoi qu’il en soit, le <span class="caps">FMI</span> ne peut pas prêter à un Etat dont la dette n’est pas viable, et son dernier rapport qualifie celle d’Athènes de totalement insoutenable. Ses appels à un allègement sont restés lettre morte.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Grèce: le <span class="caps">FMI</span> presse la zone euro pour réduire la dette jugée «explosive» <a href="https://t.co/QNK3a1pcHs">https://t.co/QNK3a1pcHs</a> <a href="https://t.co/iP5NNWrFu8">pic.twitter.com/iP5NNWrFu8</a></p>— <span class="caps">RFI</span> (@RFI) <a href="https://twitter.com/RFI/status/825203647491420160">28 janvier 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Le Président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem a jugé ce mardi le rapport du <span class="caps">FMI</span> trop pessimiste. Et alors que les créanciers de la Grèce se divisent, la deuxième évaluation d’Athènes, dont dépend notamment le versement d’une nouvelle tranche d’aide et la participation du pays au programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne, est pour l’instant dans l’impasse. </p> <p>Avec Reuters.</p>