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"Au plus bas" de leur relation, Washington et Moscou tentent de positiver


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"Au plus bas" de leur relation, Washington et Moscou tentent de positiver

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov tentait de positiver ce jeudi, au lendemain de la visite glaciale de son homologue américain à Moscou, où les deux puissances n’ont pu qu‘étaler leurs divergences sur le dossier syrien.

J’ai aimé la manière dont on a passé la journée. Le président Poutine a eu une discussion très importante avec Rex Tillerson, pendant près de deux heures. Cet échange pourrait porter ses fruits dans un futur proche. Nous nous sommes au minimum mis d’accord pour poursuivre le dialogue sur un grand nombre de sujet“, a déclaré le chef de la diplomatie russe.

Le sujet principal reste le sort du président syrien : le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson était venu à Moscou pour demander son départ. Il est reparti sans rien obtenir, si ce n’est l’engagement des deux pays à “lutter implacablement contre le terrorisme“.

Les deux plus grandes puissances nucléaires ne peuvent pas avoir ce genre de relations“, regrettait Tillerson, lors d’une longue conférence de presse avec M. Lavrov, pendant laquelle les deux hommes ne se sont presque pas regardés.

Dans le même temps à New York, la Russie s’opposait à une résolution du conseil de sécurité de l’ONU condamnant l’attaque toxique en Syrie. Il s’agissait du huitième veto russe protégeant Bachar al Assad depuis le début de la guerre civile en Syrie.

Hasard ou non, c’est ce même jour que Donald Trump a choisi pour revoir sa position vis à vis de l’OTAN : celui qui considérait que l’alliance était “obsolète“ il y a quelques mois, l’a qualifié de “rempart pour la paix internationale“ dans le bureau ovale, en compagnie du secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg.

Dans un tweet ce jeudi le président américain s’est dit convaincu que les choses “vont s’arranger avec la Russie“.

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